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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 12:00

 

Vous n'avez pas pu passer à côté du phénomène « Le diable s’habille en Prada » ? Dix ans après, Lauren Weisberger signe la suite des aventures d’Andrea et de Miranda dans « Vengeance en Prada » (éditions Fleuve Noir).

 

vengeance en prada

 

 

Lorsqu’on avait quitté Andrea Sachs, elle avait planté l’insupportable Miranda Priestly à Paris, et nous avions applaudi devant cette excellente décision. Les années ont passé et les choses ont bien changé.

Premier choc : Andrea est devenue amie avec son ennemie jurée, Emily. Alors que c’est deux là se détestaient, elles sont devenues les meilleures copines du monde et ont même fondé un magazine qui cartonne.

Deuxième choc : Andrea épouse un mec parfait. Par parfait j’entends beau/intelligent/riche/hyper amoureux, le genre dont on se lasse assez vite.

Troisième choc : Miranda peut être aimable. C’est peut-être ça le plus choquant du livre. Rassurez-vous, ça ne dure pas.

 

Je suis sûre que les fans de Lauren Weisberger ne seront pas déçus par ce nouvel opus. Trahison, amour et stilletos sont au rendez-vous. Seul bémol : j’aurais préféré voir un peu plus la machiavélique Miranda.

 

 

 

 

Aujourd’hui, je vous fais gagner un exemplaire de « Vengeance en Prada ». Pour participer, racontez moi en commentaire votre pire souvenir de boulot. Une main innocente (pas moi donc) choisira la meilleure histoire. Attention vous avez exactement une semaine pour tenter votre chance. 

Bonne chance !  ★

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 12:00

 

Un drame national s’est joué dimanche dernier et je suis sûre que la moitié (si ce n’est la quasi totalité) d’entre vous l'ignore. M. Girard couche avec Annette ! Là encore, je sens qu’une bonne partie d’entre vous n’a aucune idée de ce dont je parle.  Récapitulons…

 

annette.jpg

Annette : celle par qui le scandale est arrivé 

 

Pour celles qui sont nées dans les années 80, la série « Premiers baisers » faisait partie intégrante du programme « je regarde la télé pendant le goûter ». Rappelons-nous qu’à ce moment précis de la grande histoire des sitcoms d’AB production, « Hélène et les garçons » n’existait pas encore. Justine était une collégienne amoureuse de Jérôme, elle vivait chez ses parents qu’elle appelait par leur prénom (complétement dingue en 1991), elle avait une cousine super jolie et surtout une meilleure amie véritable caricature de la fille qui n’aura jamais de chance avec les mecs, Annette. Jusque là, rien de dingue.

Sauf que, les années passant, les séries débiles se multipliant nous voici en 2013 à l’heure des « Mystères de l’amour »… Et là, stupeur et tremblements, Annette (qui n’a plus de couettes, plus de lunettes et qui est devenue une jeune femme plutôt pas mal) COUCHE avec M. Girard, le père de Justine sa meilleure copine du collège !

 

Je sais que cette information ne pourra laisser insensible celles qui suivaient cette série. Je remercie d’ailleurs « Voici » sans qui je n’aurais jamais rien su.

Si vous souhaitez regarder les quelques minutes de ce drame c'est ici (et c'est toujours aussi mal joué).

 

Scandale sur internet, ça ne peut pas se passer comme ça ! Les foules s'indignent et le producteur tente de les rassurer dans Télé deux semaines : « Annette a 36 ans, Roger a la cinquantaine passée. Il y a une différence d’une vingtaine d’années et ils vont se marier, ce n’est pas très gênant dans l’absolu. Sauf que dans l’imaginaire, Annette était la copine de Justine. Pourtant, ils n’ont aucun lien de parenté. Il a perdu sa femme, il est célibataire, elle est auprès de lui et a toujours un faible pour lui. »

 

Notons que la liberté n’est pas totale puisqu’ils vont se marier. La bague au doigt est-elle nécessaire pour coucher chez Azoulay production ?

 

Le premier choc passé, il serait bon de préciser à Monsieur Azoulay et à Magalie Madison qui joue Annette (et se rebelle sur sa page Facebook en nous traitant un peu d'imbéciles aux idées rétrogrades) que la différence d’âge on s’en fout ! Chacun couche avec qui il veut, du moment que tout le monde est majeur et consentant. Mais dans l’imaginaire collectif de toutes celles qui ont suivi les aventures de Justine, Jérôme et compagnie, Annette c’est un peu la fille adoptive des Girard. Elle a vécu sous leur toit pendant un paquet d’épisodes, il l’a toujours traitée comme un membre de la famille.

 

VOUS NE POUVEZ PAS COUCHER AVEC VOTRE FILLE ADOPTIVE MONSIEUR GIRARD !

 

Maintenant que c’est dit, ça va mieux. 

 

PS : Félicitations aux scénaristes qui offrent une jolie exposition à une série qu'on ne regardait pas.

 

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 12:00

 

Après « 50 shades of grey », je pensais en avoir terminé avec la mum porn. Vœux pieu. Les éditions « J’ai Lu » m’ont proposé de lire « Dévoile-moi ». Par soucis de transparence, je les ai prévenus que j’avais détesté « 50 shades » et qu’a priori il n’y a avait pas de raison que j’aime ce nouveau roman erotico-romantique écrit par Sylvia Day.

J’étais donc repartie pour une nouvelle lecture « mum pornique » sans grand enthousiasme.

 

Devoile-moi

 

Il faut savoir, qu’assez rapidement, l’Américaine Sylvia Day a remplacé sa comparse EL James en tête des best-sellers du New York Times avec sa trilogie Crossfire, dont « Dévoile-moi » est le premier tome.

Le pitch est toujours le même, une jolie jeune femme s’éprend d’un homme séduisant, sombre et richissime. Je cherche toujours le nid d’hommes beaux, riches, fidèles et dieux du sexe.

Une fois encore, des obstacles les empêchent de vivre pleinement leur amour.

 

Quatrième de couverture : Elle vient d'arriver à New-York, il est businessman. Elle est jeune, il est riche et sexy.

Elle est séduite, il la désire. Ils se donnent rendez-vous. Et se revoient. Régulièrement.

Elle est marquée par son passé, il dissimule des secrets.

Une relation tumultueuse et sensuelle faite de plaisir assumé et d'une grande liberté.

 

Plus de sexe

 

Alors que dans « 50 shades » on s’endort doucement sur son livre avant d’arriver à une scène un peu chaude, « Dévoile-moi » nous met dans l’ambiance dès les premières pages. Lorsqu'Eva rencontre Gidéon elle est à la limite de l’orgasme.

A vrai dire, il y a plus de cul dans ce roman que de véritable intrigue. Remarquez dans « 50 shades », il n’y avait aucun des deux. Bureau, limousine, chambre d’hôtel, appartement, tous les lieux sont bons pour s’envoyer en l’air. 15 minutes entre deux rendez-vous ? Pas de problème c’est pile le temps pour une petite fellation.

Ici, l’héroïne assume sa sexualité et ne tourne pas autour du pot pendant des heures. Pas d’histoire de domination-soumission, mais une envie de s’envoyer en l’air constante et partagée par les deux héros.

Alors que dans « 50 shades » on peine à s’émoustiller, dans « Dévoile-moi » on se demande quand ces gens arrêtent de baiser ?

Celles qui lisent dans les transports en commun sont prévenues.

 

Mieux écrit

 

J’ai lu la version traduite, donc je ne peux pas me prononcer sur le style de Sylvia Day. Une chose est sûre, le livre est moins épais que son concurrent et se lit plus vite. Pas de répétition à la noix de type « elle se mordilla la lèvre supérieure », pas de « putain », « wahou » et autres expressions si chères à l’héroïne de EL James.

Ici l’auteur s’attache à utiliser un vrai vocabulaire, des synonymes et même des périphrases. Alléluia !

D’autre part, les scènes de sexe sont beaucoup plus explicites et mieux décrites, même si un peu répétitives sur la longueur. Cette fois-ci clitoris n’est pas le mot le plus érotique, ce qui dans un roman de ce type me semble la moindre des choses.

D’un point de vue personnages, Eva a plus de consistance que l’autre gourde d’Ana, quant à Gidéon il est plus crédible que Christian.  

 

Culpabilisant

 

A force de lire que l’héroïne a des orgasmes à répétition, que ses pipes sont si bien faites qu’en 5 minutes son mec décolle, que lui est capable d’enchaîner les érections comme d’autres les parts de pizza, qu’il manie le cunnilingus comme un dieu et qu’une journée sans sexe ne vaut pas la peine d’être vécue, on se demande si notre vie sexuelle est normale ?

Pas besoin de glisser en douce du viagra dans le repas de votre chéri, de l’obliger à faire l’amour 4 fois par jour (surtout si vous n’en avez pas particulièrement envie) ou de regarder des films pornos en essayant d’analyser leur technique, votre vie sexuelle est sûrement extrêmement banale mais oh combien normale.

Eva et Gidéon n’existent pas dans la vraie vie, ils sont juste là pour nous émoustiller. Au mieux, ils nous donneront envie de faire un peu plus l’amour avec notre chéri ou notre amant.

 

Si vous avez envie d’essayer le « mum porn », je vous conseille « Dévoile-moi ». Au moins vous n’attendrez pas 100 ans une scène un peu hot, vous pourrez fantasmer à loisir sur Gidéon et le style ne vous donnera pas envie de vous pendre.

Sur ces bonnes paroles, je retourne lire « Les Hauts de Hurlevent » pour la 150ème fois. 

 

 

Dévoile moi de Sylvia Day

Editions : J'ai Lu

13 euros

 

 

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:00

 

C’est Mélanie, une de mes lectrices, qui m’a encouragée à aller voir Béréngère Krief au Grand Point Virgule. Après un rapide coup d’œil sur le résumé du spectacle, j’ai proposé à ma copine Andie Crispy de venir avec moi. Andie est une grande fan de Marla dans Bref.

Nous avons donc passé 90 minutes à pleurer de rire. Merci Mélanie pour cette excellente suggestion.

 

Berengere Krief

 

Bérengère Krief vous l’avez tous vue dans la série Bref, sur Canal +, l’hiver dernier. Mais si, la blondinette qui jouait Marla, à savoir « le plan cul ». Celle qui chantait une chanson pour l’enterrement de son chat. La revoilà sur scène pendant 1h30 et en tournée dans toute la France.

Raconter un « One Woman Show » je trouve ça compliqué. Vous dire à quel moment j’ai plié en deux (littéralement) équivaut à vous raconter le spectacle. N’allez pas non plus fouiller pour chercher des vidéos sur le net, ça gâcherait l’effet de surprise.

 

Si je devais quand même vous donner envie, la jeune (presque) trentenaire nous parle de télé-réalité, de drague, de copines, de mecs, de Facebook et de Natacha Kampush (comme quoi, tout est possible). Jusque là, des sujets qui nous intéressent.

Ce qui fonctionne le mieux dans ses sketchs c’est qu’on a l’impression de se voir ou d’entendre nos copines. Nos travers, nos idées saugrenues, nos goûts plus ou moins improbables en matière d’émissions, Bérengère accentue (à peine) nos comportements dans la vie de tous les jours. Face à nous même, on ne peut qu’en rire.

Sur scène, elle occupe l’espace avec talent. Avec une robe cupcake, elle sautille dans tous les sens et enchaîne les chorégraphies pour notre plus grand plaisir.

 

En résumé, j’ai pleuré de rire du début à la fin. Mes lunettes (que j’avais sorties à l’occasion) étaient couvertes de buée. Bérengère c’est nous, c’est nos copines bref, allez vite la voir sur scène.

 

Bérengère Krief

"Le Grand Point Virgule"

Du mardi au samedi du 9 octobre au 22 décembre

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 12:00

 

Que ceux qui sont passés à côté du phénomène « 50 Shades of Grey » lèvent la main. Tout l’été les magazines nous ont parlé de ce roman qui affole l’Amérique et maintenant l’Europe. Du « mum porn » selon les journalistes du New York Times, une trilogie qu’on lirait avec un plaisir plus sensuel que littéraire paraît-il. Tel un mouton, j’ai suivi le troupeau et j’ai lu cet ouvrage sulfureux pour me faire une opinion. Sulfureux vraiment ?

 

50 shades of grey

 

Pitch 

 

Ana est une jeune femme de 21 ans, étudiante et surtout toujours vierge. Christian a 29 ans, il est beau (à mourir bien sûr), intelligent et richissime (évidemment).

J’aimerais savoir OU on rencontre ce genre d’homme svp. Merci de partager vos bons plans.  

Ils se rencontrent et sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Le seul tout petit problème de cette histoire d’amour : Christian pratique le sado-masochisme et n’envisage pas de relation sexuelle sans soumettre sa compagne.

 

Le buzz

 

A l’origine : des aficionados de Twilight qui inventent des histoires avec les personnages de Bella et d’Edward. Pour les mordus de vampires, sachez qu’il n’y a pas l’ombre d’une morsure dans « 50 Shades of Grey », enfin de morsures de vampire dirons-nous.

C’est l’anglaise E.L James qui décide de revisiter la thématique de l’histoire d’amour impossible. Résultat : 20 millions d’exemplaires vendus et Breat Easton Ellis qui se porte volontaire pour écrire le scénario du film.

De mon côté, je suggère le magnifique/sublime/je-meurs-quand-je-le-vois Ian Somerhalder pour jouer le rôle de Christian.

 

Breat Easton Ellis

 

 

Ian somerhalder


Mon avis à moi et rien qu’à moi qui n’engage que moi (blablabla)

 

*** Attention si vous ne voulez RIEN savoir de ce qui se passe dans ce livre, arrêtez là votre lecture ***

 

Dis moi Ana, si le SM n’est pas ton truc, pourquoi tu réfléchis pendant plus de 500 pages à la possibilité de ? Une fois que tu as lu le contrat qui te lie (c’est le cas de le dire) à Christian, si tu n’es pas branchée autorité, plugs anaux et fouets, tu te tires vite fait bien fait, non ? La curiosité te pousse-t-elle vraiment à savoir ce que ça fait d’être attachée, humiliée, fistée ? La visite dans sa « chambre rouge des tortures » ne te suffit pas ?

D’autre part, chère Ana, sache que quand on est « soumise », on ne pinaille pas pendant des jours sur ce qu’on accepte de faire ou pas. On fait et on la ferme.

 

A mon sens le principal problème de ce livre (1) c’est son héroïne qui est d’une idiotie naïveté affligeante. Plus on avance au fil des pages plus on a envie de lui mettre des claques. Et pourtant je jure ne pas avoir de tendance sadique. « 50 Shades of Grey » c’est 500 pages d’hésitations et de questions existentielles : « Je suis amoureuse de lui, mais je ne veux pas qu’il me donne de fessées ». J’ai l’impression qu’il se passe plus de trucs dans la série « Passion » d’Harlequin !

Rassurez-vous, le sexe est bien présent, mais ça reste soft de chez soft. Pour les vrais amateurs de SM, vous allez être déçus : pas de fessée avant la page 274 quant au reste du livre…

« Mum porn » ? Pas vraiment… « Young adult porn » ? Plus probable.

 

« 50 Shades of Grey » de E.L. James  

Sortie française le 17 octobre aux éditions Lattès. 

Le titre français ? « 50 nuances de Grey » me laisse perplexe songeuse sur la qualité de la traduction mais au point où on en est…  

 

(1) : sans parler de son écriture

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 12:33

 

Sur Twitter, @BlackMagicZurgo demande aux gens, et donc à moi, de faire une compilation « fin du monde » pour son tumblr. En résumé, les 12 titres que vous souhaiteriez sauver si dans quelques instants on allait tous mourir et que votre vrai préoccupation était de graver un CD.

 

Exercice impossible pour moi qui ne sais pas faire ce genre de choix. Je lui ai donc concocté une compilation « titres de fin du monde » avec un ordre très précis : de « on va mourir » à « on est tous morts ». Je suis déçue que @BlackMagicZurgo n’ait pas perçu toute mon ironie et qu’il ne veuille pas être dans ma fusée de fin du monde…

 

fin du monde

 

Et vous ? Ca serait quoi vos 12 titres indispensables ? N’hésitez pas à participer à son tumblr en envoyant une photo de votre sélection sur twitter sans oublier de le mentionner ! 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 00:00

 

J’ai reçu une invitation d’un genre un peu spéciale. On me suggérait de m’inscrire à un groupe FB. Rien de neuf sous le soleil, me direz-vous mais cette fois-ci, ça concernait un livre dont je n’avais jamais entendu parler : « Sérum ».  Pourquoi devenir fan d’un roman que je ne connaissais pas ? Peut-être parce que l’équipe marketing des éditions « J’ai lu » avait eu une idée de génie pour me le faire découvrir.

 

Serum

 

Première partie

 

Après inscription sur la page de fan, on comprend très vite qu’on va faire parti d’un grand jeu ! Le but est simple, 600 exemplaires du premier épisode de « Sérum » ont été distribués un peu partout en France. Le seul moyen de savoir où, est de suivre les activités de la page. Banc, monument, escalier, vélo… ils peuvent se trouver n’importe où.

J’attends plusieurs jours, une éternité pour l’impatiente que je suis, avant que 2 exemplaires soient déposés à côté de chez moi. Bloquée au bureau, j’envoie un sms à mon amoureux, qui m’a prise pour une folle, pour qu’il aille récupérer mon précieux bouquin. Il a vite repéré le type qui déposait les livres, l’a suivi discrètement, et hop, a pris mon exemplaire ! Mission accomplie.

 

Serum

 

 

Seconde partie

  

Installée dans le train Paris-Marseille, je commence ma lecture. Difficile de vous raconter l’histoire sans la spoiler. Sachez juste que Serum est un thriller écrit en 6 épisodes, qu’il se lit vite et qu’à la fin du 1er on est obligé d’acheter la suite. C’est là où on se rend compte qu’ils sont drôlement malins chez « J’ai Lu ». Oui on a eu un bouquin gratos mais maintenant on doit acheter les 5 suivants !

Tout l’intérêt de cette chasse au livre c’est qu’une fois lu, on doit le redéposer ailleurs pour que quelqu’un d’autre en profite et ainsi de suite. Dans mon exemplaire, j’ai mis le mois et mon prénom en espérant que les autres lecteurs feront la même chose.

J’ai annoncé sur la page FB que « mon » Serum avait été déposé à la gare Saint Charles à Marseille, photo à l’appui. Reste à voir si quelqu’un le récupérera et jouera le jeu !

 

serum

 

Le roman est livré dans un sachet plastique avec une notice d’explication du jeu. Gardez soigneusement les deux pour qu’une fois votre lecture achevée, vous puissiez le remettre dans le plastique. Avec le temps magnifique qui règne en ce moment, cette pochette ne sera pas de trop…

 

Serum

 

J’aime beaucoup cette chasse au trésor, d’autant plus que le trésor est un livre. Savoir qu’on va le partager avec des inconnus est une chouette idée. Comme l’aventure se joue dans toutes la France, je ne peux que vous encourager à ouvrir bien grand les yeux pour trouver votre « Sérum » ! 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 11:38

 

Depuis quelques années maintenant, les cupcakes envahissent doucement mais surement la capitale. Il est de mon devoir d’essayer toutes les boutiques (mon sens du sacrifice légendaire) mais je reste sur mon premier choix : Berko. En revanche, les meilleurs du monde sont à Londres chez Hummingbird !

Un jour, j’écrirai un guide mondial du cupcake même si je ne suis pas sûre de trouver une maison d’édition qui valide mon projet…

 

Sprinkles cupcakes

 

Bref, tout ça pour dire que ce matin, j’ai découvert cette vidéo totalement dingue sur la page FB du magazine Paulette. Après les distributeurs de billets, les distributeurs de cannettes et les distributeurs de conneries qu’on mange vers 16h, voilà le premier distributeur de cupcakes !!! C'est la boutique Sprinkles cupcakes qui a eu cette idée de génie. Désormais si vous avez envie de manger un cupcake un dimanche à 5 heures du mat, vous le pouvez.

Vive l’Amérique ! I LOVE YOU LOS ANGELES !

 

Notez que la fille qui vous présente cette merveille s’appelle Lucy… Si c’est pas un signe ça !

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 00:00

 

J’ai reçu la BD « Une semaine sur deux » de Pacco au bureau. J’ai commencé à la feuilleter en me disant « tu verras ça plus tard », sauf que plus je lisais, plus j’avais envie de continuer. Heureusement, mon ordinateur m’a planté et incapable de travailler, j’ai pu finir la BD. C’est bien la première fois que je ne râle pas à cause de mes problèmes informatiques. Je promis jure que c’est la vérité et pas une excuse inventée pour ne pas travailler.

 

Une semaine sur deux Pacco

 

Le pitch de la BD : « Une semaine sur deux, Pacco la passe avec sa fille Maé. Plus préoccupée par Spiderman et Mistouflette, sa « limace à coquille », que par le divorce de ses parents, elle préfère les bêtises, au grand bonheur de son papa, dessinateur de bandes dessinées. »

 

Autant je connais le quotidien des mamans qui ont leur enfant une semaine sur deux autant j’avais envie de voir de l’autre côté du miroir. Résultat ? De gros fous rires qui ont laissé perplexe l’informaticien qui s’occupait de mon ordi. Je suis devenue fan de Maé et de son papa. Cette blondinette de 6 ans m’a fait penser à « Eloïse » qui vit au Plaza à New-York avec une tortue, un pigeon et un chien. Ici même blondeur, même attachement à des animaux étranges et surtout même bêtises.

 

Dans « Une semaine sur deux », on suit les aventures de Pacco avec et sans sa fille. J’avoue, j’ai une petite préférence pour les semaines « avec ».  Maé n’est jamais à court d’arguments pour obtenir ce qu’elle veut et elle apporte une tempête de bonne humeur rose bonbon dans le quotidien de son père. En revanche, je me demande ce que l’auteur a passé sous silence pour les semaines « sans »… parce que je ne peux croire qu'il ne se passe rien (enfin sauf quand il y a des vagues).

 

Pour la sortie de cet ouvrage Fluide.G lance un concours. A l’intérieur de l’album se trouvent trois planches dont les dialogues ont été retirés. Aux lecteurs d’en inventer les dialogues et les meilleures propositions seront publiées sur les blogs de Pacco et Fluide.G. Des flyers permettant de participer au concours ont été placés dans les librairies distribuant le livre.

L’idée est originale et plutôt sympa. Pacco ajoute sur son blog : « Sur le flyer, il est écrit que la meilleure proposition sera publiée sur ce blog et le blog de Fluide.G. Je sais pas vous, mais si je rajoute, un album dédicacé et que les meilleurs dialogues soient sur les prochaines impressions de « Une semaine sur deux », ça le fait aussi… » 

Moi je dis, ça le fait grave ! 

 

"Une semaine sur deux" de Pacco 

Editions Fluide.G

14 euros


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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 00:00


 

Le week-end dernier, j’ai mis à exécution mon plan cocooning : couette, thé aux fruits rouges, gâteau fait maison et un livre. En commençant La couleur des sentiments je ne pensais pas que je m’embarquais pour des heures de lecture non-stop. J’attendais de voir le film pour comparer, c’est chose faite.

Je n’aurai donc qu’une seule chose à dire : LISEZ ce livre, ALLEZ voir ce film.

 

Mon article pourrait s’arrêter là…

 

La couleur des sentiments

 

 

Le premier roman de Kathryn Stockett mérite tous les éloges. Quant aux critiques sur le film, elles m’ont laissée perplexe : « bons sentiments », « clichés », « pas de nuance »…

 

Pour vous faire une idée de l’histoire voici la quatrième de couverture :

 

Jackson, Mississippi, 1962.

Lorsqu’elle rentre chez elle, Aibileen, seule dans sa bicoque du quartier noir de Jackson, dîne modestement, écrit ses prières dans un carnet, pense à son fils disparu et écoute du gospel, du blues ou le sermon du Pasteur à la radio. Nurse et bonne au service de familles blanches depuis quarante ans, Aibileen n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort. Elle vit pour “ses enfants” – les petits Blancs dont elle s’occupe jusqu’à l’âge où ils changent –, les aime tendrement et met un point d’honneur à leur transmettre l’estime de soi, luttant comme elle le peut contre les idées racistes que leurs parents leur enfonceront bientôt dans le crâne. Aibileen est une âme généreuse, dotée d’une grande sagesse et d’une bonhomie attendrissante. Elle a la vitalité, la douceur et la rondeur d’Ella Fitzgerald.

Dans les pires moments, elle peut compter sur sa meilleure amie, Minny, bonne et cuisinière chez les Blancs depuis son plus jeune âge elle aussi, une forte tête qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Entre un mari alcoolique à la main lourde et cinq enfants à éduquer, son quotidien s’apparente à une lutte de survie. Ainsi dissimule-t-elle sa sensibilité sous les traits d’une maîtresse-femme à la langue bien pendue, ce qui lui a valu d’être maintes fois renvoyée. D’ailleurs, sa nouvelle patronne, pin-up désœuvrée au comportement étrange, lui donne déjà du fil à retordre.

C’est alors qu’arrive Skeeter Phelan. Vingt-deux ans et fraîchement diplômée, elle est de retour à Jackson où elle retrouve ses anciennes amies. Contrairement à elles, Skeeter n’a pas encore la bague au doigt, attache peu d’importance à ses tenues et sa coiffure, possède un esprit plus ouvert que la moyenne et souhaite plus que tout devenir écrivain. Lorsqu’on lui confie la rubrique ménagère du journal local, elle demande à Aibileen de lui donner des tuyaux. Elle apprend à la connaître et comprend bientôt qu’elle tient son sujet : il y a peu, une certaine Rosa Parks a refusé de céder sa place à un Blanc dans un bus ; un certain Martin Luther King se rend de ville en ville pour défendre la cause des droits civiques ; elle, Skeeter Phelan, va donner la parole aux bonnes de Jackson, leur demander de raconter ce que c’est qu’être une bonne noire au service d’une famille blanche du Mississippi, recueillir leurs témoignages et en faire un livre. Elle y tient d’autant plus que Constantine, la bonne qui l’a élevée et qu’elle aime profondément, a été congédiée par ses parents pour des raisons obscures.

Ce projet fou auquel se rallient Aibileen et Minny va les mettre en danger et changer à jamais le cours de leur vie.

 

Ce livre est remarquablement bien écrit : impossible de le reposer une fois commencé. Tout commence par une histoire de toilettes. Les blancs et les noirs ne peuvent pas aller dans les mêmes WC parce que, tout le monde le sait à Jacksonville, « les noirs ont des maladies que les blancs n’ont pas ». Autant la séparation raciale dans les bus, les restaurants et les écoles m’était familière, autant cette histoire de toilettes m’a laissée sans voix. Tant de bêtise et d’ignorance. Au fil des pages, on est confronté au racisme quotidien des blanches qui, pas à une contradiction prêt, laissent des noires s’occuper de leurs enfants.

 

La force du récit tient essentiellement aux personnages et aux relations qu’ils entretiennent : beaucoup d’amour et de tendresse entre les bonnes et les enfants, une ambivalence de sentiments entre blancs et noirs.

La force de La couleur des sentiments c’est que justement, on passe par toute la palette des émotions : rire, indignation, colère, tristesse et joie. On s’attache à Aibileen et Minny aussi bien qu’on se prend d’amitié pour les personnages secondaires qui, à leur manière, rapprochent deux mondes que tout sépare.

 

Je ne peux que vous encourager à lire le livre de Kathryn Stockett.  Ses mots sont justes et tout en nuance. Mais si vous n’aimez pas trop la lecture, alors précipitez-vous au cinéma où le jeu des actrices vous emportera au cœur du Mississipi. 

 

La couleur des sentiments de Kathryn Stockett

Editions Jacqueline Chambon

Prix : 23, 80 euros

 

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