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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 13:13

 

J’ai attendu quelques jours pour vous présenter mes vœux parce que je sais que les deux dernières semaines de l’année sont souvent passées loin des ordinateurs (et ça n’est pas plus mal).

 

2014

 

Je vous souhaite beaucoup de bonheur en 2014, quelques crapauds pour mieux apprécier les Princes, de l’amour, de la joie. Je vous souhaite aussi de réussir vos projets qu’ils soient professionnels ou personnels. Je sais que ça peut sembler « vieillot » mais je vous souhaite également une excellente santé pour vous et vos proches. Quand la maladie frappe ceux qu’on aime, on prend conscience de l’importance de ce vœu alors autant prendre les devants.

 

2013 a été riche avec des bons et des mauvais moments. Comme chaque année je préfère me concentrer sur le positif parce qu’il est inutile de rester focalisé sur le négatif.

Retour sur les moments de bonheur.

En février la sortie de « Les filles pensent que… » tome 2, les séances de dédicaces où j’ai pu rencontrer certaines d’entre vous, vos messages pour me dire que vous aviez aimé cette suite.

En juin, la naissance de ma fille qui m’apporte chaque jour un peu plus de joie. La chance d’avoir un bébé qui dort toutes les nuits et qui rigole toute la journée. Je vous ai déjà dit qu’elle était la plus chouquinette du monde ? En toute objectivité bien sur.

Quant au reste de mon année, j’ai eu la chance d’avoir des amies qui m’ont soutenue dans les moments difficiles, qui ont eu des bébés, qui ont rencontrés leur prince charmant. J’ai également la chance d’avoir une famille qui a été très présente pendant ma grossesse et qui dorlote la petite dernière. 

 

Et vous ?

 

Sandra : En 2013, ma meilleure amie m'a annoncé qu’elle était enceinte, j'ai eu une nouveau poste avec plus de responsabilités dans mon entreprise, mais surtout, j'ai rencontré mon chéri avec qui ça se passe merveilleusement bien.

 

Maxime : J’ai obtenu le diplôme de secourisme en début d’année. C’était indispensable pour la suite de ce que je voulais faire.  En juin, j’ai obtenu ma ceinture noire (après seulement 4 ans de pratique) et pour la première fois, j’ai fêté mon anniversaire avec ma copine et ma famille. En décembre, j’ai signé mon premier CDI et j’ai obtenu mon permis de conduire.

Mais le principal ? le 20 décembre j’ai demandé ma princesse en mariage et elle a dit oui !

 

Mélanie : Mon meilleur moment de l'année 2013 restera la merveilleuse rencontre "en vrai" de mes amies Nafettes. Nous étions plusieurs fan de Naf Naf à échanger régulièrement sur la page FB de la marque donc un jour j'ai décidé de réunir tout le monde dans un groupe, toujours sur FB, afin de mieux nous connaître. De là une fabuleuse amitié est née et nous avons décidé de nous rencontrer en février à Disney donc ce fut vraiment une rencontre magique. Depuis nos liens sont encore plus forts.

 

Gabrielle : En 2013, j'ai enfin appris à m'aimer, et ça c'est génial !

 

Sabrina : Après avoir embrassé pas mal de crapauds j'ai ENFIN trouvé mon prince charmant cette année ! Reste à voir sur quel(s) point(s) la vie de couple n'est pas un conte de fées…

 

Benoit : Je suis devenu papa en 2012 alors 2013 a été une merveilleuse année avec ma fille remplie de joies et de bonheur.

 

Sandra : Le meilleur de 2013 ? La naissance de mon fils Hugo et la fin de la vie superficielle et égoïste que j’avais connue jusqu’à présent.

 

Stephanie : Le plus beau souvenir de 2013 est et restera à jamais, le 29 novembre .... le 1er jour du reste de ma vie de tata ! Mila est née.

 

Léa : 2013 c’est l’année de ma rencontre avec mon amoureux.

 

Sofie : J’ai changé de vie et je suis repartie de zéro, avec pleins de surprises, de hasards de nouvelles folies !

 

Roxane : 2013 c'est surtout l'année où cette boule de poils est entrée dans ma vie. 

 

labrador noir

Guimauve en guest sur LFPQ !

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 15:01

 

Voici vos réponses à la question fatidique « Qui invite qui au premier rencard ? » J’ai été assez surprise de l’homogénéité de vos réponses et des raisons évoquées. Je suis sûre que ceux qui n’ont pas répondu vont se réveiller dans les commentaires. En attendant qu’ils le fassent, merci à tous ceux et à toutes celles qui ont participé.

 

couple rendez-vous

 

Eux !

 

Aurélie : Mon copain est très « vieille France », et met un point d'honneur à m'inviter au resto. J'avoue que je ne m'en plains pas. Nous partageons tous les frais de la vie quotidienne alors un peu de romantisme ne fait pas de mal. Ceci dit, il m'arrive de temps en temps de l'inviter pour lui faire une surprise, mais c'est plus rare. L'égalité des sexes oui, mais pas trop non plus !

 

Hajar : C'est l'homme qui doit payer ! Surtout si c'est un premier rencard... C'est un minimum, non ?

Si les deux sont étudiants, ils peuvent se partager l'addition.

Si c’est une cougar et que lui est étudiant, elle pourrait payer. Ca m'arrivait souvent avec un mec plus jeune que moi mais bon, on ne sortait pas ensemble, ça ne compte pas. Ou alors si elle bosse et lui ne bosse pas... enfin, ce genre de choses.

Mais à part ces exceptions, il est clair pour moi que c'est à lui de payer, au moins pour cette première fois !

 

Véronique : Certainement un peu « vieille France », attachée aux traditions et à ces attentions qui font qu'on se sent la princesse d'un moment, je tiens à cette galanterie naturelle et instinctive de celui qui nous tient les portes ouvertes, remplit nos verres de vin à table sans que nous ayons ni à demander ni à nous servir, porte nos sacs de courses, nous fait des compliments, ne remarque pas à haute voix nos défauts ni un air de fatigue. Alors oui, forcément, à mes yeux, le pas de deux du premier rencard (dîner, verre...) se joue bien à deux pour la soirée mais en solo pour l'addition et du côté de ces messieurs.

Certain(e)s peuvent trouver ça ringard mais à cette époque « d'égalité homme – femme » revendiquée et bataillée, s’il y a bien un moment où il est bon de déposer les armes, c'est celui de la première rencontre.

 

Laëtitia : Alors, pour ma part c'est le mec qui doit payer. Ce n'est pas une question d'argent ou de vénalité mais simplement une manière de dire qu'on a plu à la personne. Pourtant méfiance, cela ne signifie pas pour autant que le mec a envie de nous revoir, mais au moins, qu'il a passé un bon moment en notre compagnie.

Le plan on fait « moitié-moitié » me fait toujours un peu bizarre, et ça me provoque un certain « blocage » quant à la suite de la soirée et à la suite tout court ! Premièrement, ça fait un peu radin, et le pire, je l'interprète systématiquement comme une manière de dire « j'ai pas envie de te revoir ! ». Pour moi, à partir du moment où le mec propose moitié-moitié, les choses sont claires, ça n'ira pas plus loin et même s'il en avait quand même envie (ce qui ne m'est jamais arrivé suite à un moitié-moitié), de toute manière, ça casse le truc. Ne parlons même pas de la proportionnelle (ouf, ça ne m'est jamais arrivé), je me sentirais carrément offensée !
Alors, oui, pour moi, c'est important que l'homme paye au premier rendez-vous mais bien sûr, la prochaine fois, ce sera à mon tour. Je ne suis pas non plus pour que l'homme paye tout, ça me fera même plaisir de l'inviter et puis c'est un bon "prétexte" pour un deuxième rendez-vous !!!

 

Qui invite ?

 

Roselys : Ca dépend de qui invite. Si c’est lui, il paye et si le repas s’est bien passé, je l’invite la fois suivante. Ca me permet de choisir le restau et surtout de le revoir. 

 

Emilie : Je suppose que c’est à la personne qui a invité l’autre de payer. Mais peut-être devons-nous proposer d’en payer une partie pour rester diplomate ?

 

Laure : Alors je pense que c'est mon côté romantique qui va parler en premier, je suis totalement pour l'égalité des sexe, et donc pour payer 50/50, mais pas au premier rencard. Je sais, c'est un peu contradictoire, mais je pense que le mec doit payer le premier rencard, ou au moins le proposer ! Pour nous impressionner, ou pour montrer que c'est un mec qui assure tout simplement. Après, moi, ça ne me dérange pas de payer au 2ème rencard, si le premier a été concluant.

Moitié-moitié

Pascaline : Pas de concessions pour moi sur ce point, c’est « moitié-moitié ».
D'une part ça me permet de prendre ce dont j'ai vraiment envie (sinon j'ai tendance à me brider car je n'ai pas envie de passer pour la fille qui profite) et d'autre part, je préfère pour la suite. Juste pour éviter que le mec pense que comme il a payé c'est tout cuit. Je trouve que cela remet la relation sur un pied d’égalité. Par contre, je suis assez surprise car les hommes sont toujours étonnés de ma démarche alors que je pensais être dans la normalité.

Les mecs

 

Maxime : De mon point de vue c’est à l’homme de payer mais si la femme désire payer sa part l’homme ne doit pas insister trop lourdement.

Si la femme demande à payer, c’est peut-être parce qu’elle désire montrer qu’elle est indépendante et sait s’assumer elle-même. Par politesse, je me garderais d’étouffer l’indépendance de celle qui me plaît même si je désire de mon côté payer la note par galanterie.

Qu’elle souhaite payer la totalité, faire moitié-moitié, où juste ses consommations, je n’insisterais pas lourdement mais je lui proposerais tout de même de payer.

Sauf ce cas exceptionnel, je choisirais de payer moi-même la totalité de la note.

C’est une façon de prouver qu’on a été bien éduqué,  qu’on a les moyens financiers d’assumer une relation et qu’on tient suffisamment à la personne pour débourser.

A chaque fois que je vais au restaurant avec ma petite amie c’est moi qui paie, bien qu’à chaque fois elle amène de l’argent pour payer. Elle sait que pour moi c’est une question d’honneur de payer, et elle a la gentillesse de me laisser faire même si elle se rattrape plus tard en payant autre chose.

C’est le choix de faire des concessions dans un couple qui fait qu’il tient la route.

 

Christophe : Le problème avec cette question c'est que de toute façon il faut en parler. La Dame ne veut peut être pas être invitée (concept du j'ai ma liberté financière) ou pire elle veut peut être invitée. Vu ma situation financière en ce moment, je suis plus pour que la dame paie. 

 

Léo : Avec 37 années de recul, mais seulement 20 si on retranche l'atteinte de la puberté et  l'approche d'un semblant d'autonomie financière, mon expérience me dit que celui/celle qui paye l'addition, c'est celui/celle qui lance l'invite, tout simplement. Mais ce serait trop simple de s'arrêter là... En général le Féminin attend du Masculin qu'il fasse montre de virilité et d'assurance, défie les autres mâles en invitant [se battant pour] la promise... Donc c'est statistiquement plutôt Lui qui passe à la caisse. Sinon c'est toujours agréable et une bonne surprise de se faire inviter. Le mieux étant que la chose soit claire dès le départ. Lever l'ambiguïté permet de se concentrer sur le plus important : vivre l'instant présent !

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 16:22

 

Assez souvent, les filles me demandent de faire un article sur « qui doit payer le restau lors du premier rendez-vous ». Comme il est toujours intéressant de pouvoir confronter les points de vue, je me suis dit que la chose la plus simple à faire était de vous demander votre avis.

Vous connaissant, vous n’allez pas être d’accord les uns avec les autres. D'autre part, j’ai envie de voir ce qu’en pensent les hommes.

 

couple restaurant

 

Envoyez moi par mail votre réponse. Qui doit payer lors d’un premier rencard : l’homme ? la femme ? les deux ? à la proportionnelle ? moitié-moitié ?

Naturellement, j’attends des réponses argumentées !

A vos claviers, vous avez jusqu’à dimanche soir pour me répondre.

 

Je rappelle, pas de commentaire, de message sur FB ou sur Twitter mais des mails en pagaille

 

lesfillespensentque@gmail.com

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 12:13

 

 

Un nouvel "Et vous ?" pour ce dernier jour de juillet. S'il est un mot qu'on manie avec dextérité quand on est en couple c'est "compromis". Je voulais donc savoir lesquels vous aviez faits par amour. Au programme des repas italiens, un mariage, du sexe et une histoire de reptile...

Merci à celles qui ont participé !

 

couple se tenant la mainf

 

Constance : Avoir un amoureux italien fan de foot implique un certain nombre de compromis, par exemple sur les programmes télé certains soirs. Il était hors de question d'organiser une soirée foot, bière et potes. En revanche, il est impossible d'envisager de supprimer toutes les soirées foot, sous peine de séparation définitive, à mes torts.

Option : soirée foot avec menu raffiné, vins blancs de choix, antipasti préparés par monsieur, puis menu délicat mais facile à préparer et à faire cuire à la mi-temps. J'ai dégusté les meilleures huîtres alors que l'As Roma remportait un match contre le Real Madrid. Une rencontre Milan-Rome me rappelle une sublime pasta alla carbonara... Bref, je commence à apprécier le foot. Je me rappelle ou plutôt non, je ne rappelle pas les détails d'une partie, seulement d'une bouteille de prosecco et deux bouteilles de vin blanc à deux. Résultat : une fin de soirée à hurler "Forzaaaaa les bleus" en me demandant pourquoi les murs de la maison bougeaient autant.

 

Erika : Je crois que la plus grande concession que j'ai pu faire en amour c'est accorder à un homme toute ma confiance. Les yeux fermés, j'aurais été là pour lui comme je pensais qu'il était là pour moi. J'ai perdu cette confiance en le perdant, je ne l'ai pour l'instant jamais retrouvée.

 

Sandra : Mon souhait est de me marier en très petit comité sur une plage, dans un parc ou un jardin avec un petit buffet simple, bon et agréable, un groupe de jazz, une ambiance détendue et légère.

Le rêve de Pierre est de se marier dans une église pour ensuite fêter ce moment sur le terrain de ses parents, sous la tente blanche qui a servi à tous les mariages de la famille, avec les quelques 150 invités de ses parents, avec le menu et boissons choisis par leurs soins et avec sa mère en maîtresse de maison de la soirée.

Par amour pour moi, Pierre est prêt à être le premier de sa famille à dire à ses parents qu’on fera la fête ailleurs que dans leur jardin, que le nombre d'invités sera limité et que le menu et l'ambiance, on les choisira nous même.

Par amour pour lui, je suis prête à dire "oui" dans une église avec un prêtre et éventuellement un rabbin, à entendre parler de Jésus alors que je suis juive, à parler dans un micro comme si j'étais dans une émission télé et à mettre un accent religieux sur un événement que j'aurais souhaité garder civil et romantique.

On se donne un peu de ce que l'autre souhaitait tout en se gardant une part de plaisir. Lui le mariage religieux à l’église, moi une célébration plus intimiste.

 

Aurélie : Pendant deux ans, j’ai fait une croix sur une vie sexuelle épanouissante. Mon copain était incapable de me donner du plaisir au lit. J’ai pourtant essayé de lui faire comprendre qu’il y avait quelque chose qui clochait, mais rien à faire. Ca a pris de telles proportions qu’il ne pouvait plus me toucher sans que ça provoque un conflit. J’ai fini par simuler pour le rassurer mais lorsque d’autres problèmes sont apparus dans notre couple, j’ai préféré arrêter les frais.  

 

Assia : Mon plus grand compromis a été de le partager avec une autre. Je devais attendre qu’il soit libre pour me voir, qu’il m’appelle… J’ai même coupé les ponts avec mes flirts du moment pour être avec lui, même si j’étais en seconde position.

 

Delphine : J’ai une phobie des reptiles mais mon chéri les adore. Il y a quelques mois, quand il a souhaité acheter un boa constrictor imperator de 3 mois, j’ai pris sur moi et je l’ai laissé faire. Pour le moment, cette « petite bête » ne mesure que 40 centimètres mais lorsqu'elle atteindra sa taille, ce boa femelle fera facilement 2 mètres 50. Pour corser le tout, il faut savoir que ça peut vivre 20 ans ! Mon amoureux étant complétement à fond, il lui construit un terrarium et quand il aura terminé, Madame Boa aura l'honneur de partager… notre chambre à coucher. 

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 12:00

 

 

Voilà longtemps que je ne vous avais pas posé de questions. J'avais envie de connaître vos recettes de "filles en couple". Comment gère-t-on sa vie sentimentale et sa vie de fille qui a plein de potes ? Certaines préfèrent rester avec leurs amoureux, d'autres passent des soirées entre couples et certaines privilégient les soirées de filles.

Encore merci pour vos témoignages !

 

Les filles pensent que

Illustration de Diglee

"Les filles pensent que... il faut embrasser beaucoup de crapauds avant de trouver le Prince Charmant"

 

 

Aurélie : Mon copain est un « geek » donc toujours scotché à son ordinateur. Pour le faire sortir, il faut déployer des arguments imparables. Alors pour les soirées ou sorties entre filles, aucun souci pour moi. Il m'attend sagement à la maison.

Il y a un côté pratique parce que je sais exactement ce qu'il fait. Et lui n'est pas vraiment du genre jaloux, donc je peux très bien voir des amis masculins sans que cela le dérange. D'ailleurs, il ne demande que ça que je sorte ou fasse des trucs sans lui. Comme ça, il a la paix à la maison et il peut rester devant son ordinateur tant qu'il veut, sans que je lui demande de faire un effort pour qu'on fasse des activités à deux.

 

Karine : Nous nous ressemblons beaucoup. Naturellement nous apprécions les mêmes personnes (bon, parfois, y'a des ratés et par respect, nous ne les imposons pas à l'autre). Le concept ici pourrait se résumer ainsi : les chéris de mes copines sont ses potes !

Trop facile, trop lisse, trop beau ? Non ! car la faiblesse de Môssieur est son équipe de foot-adorée (en faillite...), ce qui occupe beaucoup de temps/espace mais qui me permet d'organiser mes soirées Mojitos-Fifilles-Les pieds dans le sable sans aucun scrupule... Et ça, ça n'a pas de prix !

 

Line : Il y a quelques années, je me suis mise en couple. Après notre emménagement, la routine s'est vite installée. Comme il n'avait pas beaucoup d'amis et que je ne voulais pas le laisser seul, je l'obligeais à sortir avec mes amies. Plus le temps a passé et moins je suis sortie, fatiguée de me disputer avec lui lorsque je le forçais à venir avec moi ou par être rongée de remords de l'avoir laissé tout seul.

Lorsqu’il a fini par rompre (il ne voulait pas me rendre malheureuse) je n'étais plus que l'ombre de moi-même. Je n'avais plus d’amis. Pendant 7 ans je les avais négligés, y compris mes amies d'enfance, parce qu'il ne les aimait pas. Heureusement, elles m’ont pardonné et j'ai vite retrouvé les joies des virées shopping, soirées DVD/bavardage/maquillage, ou en boite. Depuis, je me suis jurée de ne plus jamais recommencer la même c*******!

 

Lucie : Quand je me suis mise en couple, mon copain a vite compris qu'il n'allait pas pouvoir me garder pour lui tout seul. Malgré ses crises de jalousie (au début de notre relation), je n'ai jamais cédé lorsqu'il m'interdisait de sortir et il a fini par s'y faire. Mais de mon coté je faisais pareil, il pouvait sortir autant qu'il voulait, cela marchait dans les deux sens.

Bien sur je gardais toujours du temps pour lui, pour notre couple et nos moments en amoureux (quand on avait prévu une soirée ensemble, on n'annulait pas au dernier moment). Il faut savoir faire la part des choses quand on est amoureux et se dire que, si on fait une croix sur sa vie de fille, alors lorsque notre copain ne seras plus là, on se retrouvera toute seule !

 

Pauline : Tout comme il est important de laisser son homme s'aérer entre potes, nous aussi nous avons besoin de parler d'autres choses que du quotidien.

Il faut juste se dire que, non on n'est pas trop fatiguée pour sortir après le boulot, les courses et le reste et que oui même si on va mettre une semaine à s'en remettre et bien ça vaut le coup, pour soi, pour sa vie sociale et puis pour raconter des trucs nouveaux à son homme et ne pas être collée à lui, pour qu'il s'imagine aussi des choses et nous désire encore plus fort.

 

Roxy : On sort ensemble quand on nous invite en couple sinon on sort chacun de notre côté ! Ensemble depuis 2 ans déjà et enceinte de 7 mois je sors sans lui. Le dimanche il fait du sport avec mon frère et des amis donc je vais voir ma meilleure amie qui vient d'accoucher de son 3ème enfant.

La plupart du temps on est ensemble et nous avons presque exclusivement que des amis eux aussi en couple donc on se fait des soirées couple et gamins. Il arrive que je fasse une soirée fille chez ma meilleure amie et mon Homme fait un poker entre mecs à la maison.

L'un comme l'autre on aime être ensemble mais des fois on a besoin d'un peu de distance, de parler de l'autre avec nos amis et de garder un petit jardin secret.

Pour une bonne ambiance au sein de notre couple, on prévoit à l'avance, quand c'est possible, nos sorties. Dès que l'un de nous est invité on en parle, on se met d'accord si c'est en couple et sinon on prévoit l'activité de celui qui n'est pas invité.

On est loin d'être un couple parfait mais la communication est la chose la plus importante pour moi au sein de notre vie à deux.

 

Sandra : On s'aime, on aime être ensemble et mais il faut qu'on se laisse des moments de liberté ! Va voir tes potes, fait toi un soirée bière/football que tu aimes tant ! Et moi... direction les copines (ou les copines viennent à la maison !). Soirée calorie à fond, crêpes et autre milkshake au nutella. Et puis on balance tout : sur chéri, le travail, les collègues… Bien entendu, un texto ou deux dans la soirée pour savoir si tout va bien, « oui, je pense à toi » et tout ça. Mais ça fait du bien d'etre avec les copines !

Moi il me faut au moins 1 à 2 soirée comme ça par mois, pour être sur d'être bien. Et puis je me dis qu'elles étaient là avant lui quand même ! Il est hors de question que je les « abandonne ». Evidemment, de temps en temps il participe à ces soirées. Tout comme les chéris/maris de mes copines. 

  

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 12:00

 

Suite à mon article sur les Parisiennes et le métro, je vous ai demandé quelle était pour vous la définition de la Parisienne. En générale les étrangers la trouve snob et hautaine mais également chic et belle. Parisienne à 100% mon regard est biaisé. Autant vous laisser la parole à vous qui habitez à Paris, en banlieue, en province ou à l'étranger.

Encore merci à tous ceux qui ont répondu.

 

 KirazLes célébres Parisiennes "croquées" par Kiraz

 

Miss Blablabla : L'incarnation de la Parisienne c’est Inès de la Fressange : belle, cultivée, drôle, mutine, curieuse, libre. 

 

Haba : C'est la fille qui a toujours quelque chose à faire : apéro, vernissage, ciné, thêatre et qui vit à cent à l'heure sans pour autant oublier de se reposer : cocooning, massage, manucure ! Effectivement elle a un emploi du temps digne d'un ministre. En talons ou en baskets, la Parisienne adopte tous les styles !
En dehors du métro, elle connait les bons plans et défend soit la rive gauche soit la rive droite (la zone périphérique n'existant pas aux yeux de cette dernière)
Râleuse je ne sais pas : je dirai plutôt que c'est la fille qui sait ce qu'elle veut !

 

Julia : Une vraie parisienne pour moi c'est :
- Une nana à mille à l'heure qui court pour ne pas rater le métro ou le bus le matin pour aller travailler et le soir pour rentrer chez elle.

(ou)

- une nana qui se lève tôt pour prendre la voiture et ne pas tomber dans les embouteillages, elle finit de se maquiller dans les transports/voiture.
- une nana qui écoute tout le temps de la musique mp3 dans les transports ou musique à fond dans sa voiture pour pas entendre le bruit extérieur et être dans sa bulle avant la journée ou après une grosse journée histoire de se détendre (avant les cris des enfants, réflexions du mari... Ça c'est juste en bonus ;-) )
- une nana qui croit être  seule sur la route et qui pense que ce n'est jamais elle qui est en faute.
- une nana qui traverse même quand le bonhomme est rouge ou qui traverse à 100 mètres du passage clouté.
- une nana indépendante qui sait ce qu'elle veut et qui ne se laisse pas avoir par les vilains crapauds ;-)
- une nana qui va au club med danser la zumba le dimanche matin et qui part après bruncher avec ses amies.
- nana qui se sent bien dans ses baskets ( bon j'avoue les baskets ça gâche un peut la chose )

 

Anissa : Purs clichés : artiste, romantique, hautaine, froide, élégante, pressée, élitiste, ethnocentrée. (Je ne suis absolument Parisienne depuis la naissance, pas DU TOUT).

 

Yemmip : La vraie Parisienne (telle que je la définis assez souvent) :
- a une frange,
- porte des collants ou un slim avec des ballerines,
- tapote sans arrêt sur son iPhone dernière génération (celui d'avant dernière génération est forcément has been) pour prévenir tout son réseau social qu'elle est dans le métro)
Bon ça fait un peu parisienne ado... Mais il y a beaucoup de jeunes femmes qui sont comme ça. Enfin une chose sur lequel je pense que c'est de tout âge : "une vraie Parisienne a forcément un iPhone". C'est la marque.

 

Delphine : La vraie parisienne ? Si elle est sous-terraine, elle est aussi :
- fashion victim : ce qui est ennuyeux quand on est trop serré dans le métro c’est qu’on ne peut pas bien observer les chaussures de la voisine d’en face,
- geek : le métro parisien doit détenir le plus fort taux d’iPhone au m2, les écouteurs étant le dernier moyen de lutte contre l’accordéon,
- princess : shopping le dimanche, les courses au Monop jusqu’à minuit, les nocturnes de Noel au Printemps… Un magasin qui ferme sur la pause dej ? Ca existe où ca ?
- entertainista : ciné & expo règnent en maître sur ses week-ends… T’as vu la dernière au grand palais ???
Et puis pour moi la vraie parisienne est celle qui love rien, si ce n’est Paris. Celle qui s’élève au-delà du snobisme récurrent « Paris = hell », celle qui ne s’extasie pas avec nostalgie sur 3 m² de pelouse qui lui rappellent son dernier week-end « oxygène au vert », celle qui ne crie pas à tout va qu’elle en a RLB de Paris et que la province c’est le retour aux vraies valeurs.
La vraie parisienne est urbaine et s’assume. La vraie parisienne love Paris, s’émeut à chaque fois qu’elle passe devant l’Opéra Garnier de nuit, elle ne se lassera jamais des quais de Seine, de jour, de nuit, en plein été avec un amoureux, en hiver seule sous la pluie… La vraie Parisienne est la parisienne de cœur…

 

Ed : De mon expérience de Parisien occasionnel, une Parisienne s'énerve quand on lui tient la porte, parce que ça l'oblige à accélérer le pas. Si par hasard, elle remarque qu'un gentleman lui accorde 3 secondes de sa vie à lui tenir la porte, elle se sent agressée ou plus rarement ... courtisée ... alors que ce n'est qu'un geste gratuit.
A part ça, j'aime bien les Parisiennes, mais elles sont moins "ouvertes" à la flânerie, parce que une Parisienne, ça court, ça court ...


Andie : Une parisienne, c'est une fille élégante. C'est une fille à qui on demande, à l'étranger, comment elle fait pour rester aussi mince alors qu'elle vit dans une ville faite de macarons. C'est une fille qui a la chance d'habiter à "Parisse, ville du l'amour", mais qui aime la vie plus que les garçons. Parce que la Parisienne est indépendante et qu'elle n'en fait qu'à sa tête, en apparence, du moins. A l'intérieur, la Parisienne est pleine de doute, elle a un boulot, des responsabilités, un rythme infernal. Et pourtant, la Parisienne est toujours jolie, fraîche, souriante. La Parisienne a toujours l'air un peu frivole. Comme une silhouette gracile de Kiraz, avec son grand sac de vêtements fraîchement achetés, ses copines, ses confidences, et, surtout, son air de se poser plein de questions importantes.
La Parisienne, c'est une fille comme toutes les autres. Comme toi, comme moi. Avec un je-ne-sais-quoi en plus.

 

Les noms en rose sont des auteurs de blogs. Si vous cliquez dessus, zou vous découvrez leur blog.

 

Message pour les Parisiennes : si vous voulez un exemplaire du livre dédicacé, inscrivez-vous sur l'event Facebook.

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:00

 

Nos vies sont truffées de moments décisifs. La plupart du temps nous ne nous rendons pas compte qu'à un instant précis, nous avons fait un choix qui a changé le cours de notre vie. Et pourtant. L'effet papillon est bien présent. Tout ce que nous faisons, tout ce que nous vivons affecte notre vie ainsi que celle des gens qui nous entourentParfois, il arrive qu'on se rende compte que depuis ce moment M, notre vie a radicalement changé.

Merci à tous pour vos témoignages. Une fois de plus, vous m'avez bouleversée, montré que la volonté permet de déplacer des montagnes et de supporter l'insupportable.

 

Change

 

Delphine : Une nuit de novembre, un coup de fil m’a réveillée pour m’annoncer que l’homme qui avait partagé 8 ans de ma vie et dont j’étais en train de divorcer avait choisi de mourir. Violemment.

J’ai tout de suite su que ma vie ne serait plus jamais la même. Cela a tout changé avec du négatif, mais avec du positif aussi.

Ma vie a changé parce que ce jour-là, moi qui commençais à me sentir divorcée, je suis devenue veuve. Dernière en date dans la famille : ma grand-mère, 90 ans. Rien qu’un état civil, une vulgaire case à cocher sur une déclaration de revenus, certes… mais qui font de vous une exception, un cas à part. Je vous passe les plaisirs administratifs d’une succession avec sa future ex-belle famille…

Ma vie a changé également parce que c’est au bord de son précipice que j’ai découvert ce que j’ai dans les tripes. Ce face à face avec la mort a pompé toute ma force vitale avant de la décupler. Mieux que beaucoup de mes amis trentenaires, j’ai conscience à chaque battement de cil du prix de la vie, mais je devrais dire plutôt, du « choix » de la vie, de la chance hallucinante d’être en vie.

Depuis, j’ai vécu et appris la colère, l’horreur, la vacuité, l’obscurité, mais aussi et surtout le libre arbitre, l’instinct de vie et la force de l’amour, au sens très large.

 

Karine : Je pense que ma vie a changé en juin, et ce, même si les ramifications ne sont pas encore concrètes. J’ai rencontré une femme très puissante et numéro 1 dans son domaine d’activité lors d’une conférence. Elle a fait une présentation qui m a ouvert les yeux et le cœur ! Grâce à elle, je sais désormais pourquoi je suis sur cette planète. Tout ce qui me manque c’est la stratégie pour atteindre mon but, mais jamais dans ma vie je n’ai été autant poussée par ces ailes magiques de la vraie motivation. C’est une nouvelle façon de vivre, de se lever le matin avec un but concret et réalisable avec du temps.

 

Céline : 1994, étudiante en lettres modernes, indépendante, hyper autonome et hyper amoureuse d'un saxophoniste polonais amoureux de l'Afrique car y ayant vécu et ne pouvant s'en remettre.

Vie légère, simple allant de découvertes en découvertes, de concerts en concerts, de voyages en voyages. Les études fonctionnent, la vie de couple est idyllique et tout roule.

Et le matin de mes 23 ans, un 7 octobre: cadeau sous l'oreiller de mon amoureux parti répéter, lettre d'amour, postée la veille, dans la boite aux lettres de notre nid d'amour, je pars donc à la fac le coeur en fête.....

Je rentre en début d'après midi et suis d'abord surprise de ne pas voir son vélo devant la porte. J'ouvre et la je suis troublée : plus des meubles, plus d'instrument, plus de posters, plus de vêtements, plus de brosse à dents... Tout ses effets personnels s'étaient volatilisés....

J'ai d'abord pensé à une surprise, que me prépare-t-il donc encore, ce romantique du 20ème siècle?

Je vous parle aussi d'une époque ou les iPhone et les mails n'existaient pas, donc : J'ATTENDS!

Et rien, je pars travailler dans la librairie ou il s’occupait du rayon musical: il n'était pas apparu depuis la veille....

Les amis, la famille, les musiciens: personne ne savait ce qu'il était devenu.

Les étapes sont:

- la peur

- les questions

- les recherches

- le désespoir total

Ce désespoir m'a menée droit vers une énorme dépression qui m'a faite arrêter mes études, partir dans le sud, vivre aux Antilles.

Après deux ans d'errance internationale durant lesquels j'ai rencontré une âme soeur dont le petit ami s'était tué en voiture, j'ai presque tout touché, tout goûté, tout essayé comme si je devais me punir d'une faute grave. Pas de petit ami, je n'avais pas d’intérêt pour ça.

De retour des Antilles, moi qui désirais être professeur de français dans les territoires étrangers, j'ai repris un CAP d'esthétique après une maîtrise de lettres.

Et puis 6 ans plus tard, il réapparait, me dit que lorsqu'il pense à moi ne voit que des belles choses, qu'il a eu peur, demande pardon et s'en va....

Ma paix intérieure se réalise enfin  et laisse place à plus d'ouverture.

Je rencontre celui qui est mon mari aujourd'hui, l'inverse de moi-même, l'inverse de l’autre. Pragmatique, peu intellectuel sans questions existentielles.

Je continue à voyager dans le monde entier car je suis formatrice esthétique. Comme si l'appel de l'enseignement à l'étranger avait trouvé manière à s'exprimer.

 

Non, ma vie ne ressemble pas du tout à ce que j'avais imaginé. Très longtemps je me savais prête à le suivre s'il frappait à ma porte. Prête à tout lâcher. Aujourd'hui, je sais que cela n'arrivera pas, et je ne le suivrai plus, peut-être les effets de la quarantaine approchant ?

 

Mais il n'y a pas un jour ou je ne pense pas à lui ne serait-ce qu'une seconde. Que penserait-il de ceci ou de cela? Et là il saurait me dire quoi faire tellement il me connaît.

Et pourtant ma vie me plait. Mon homme est un amour, qui ne sait pas comment, souvent, s'y prendre avec mon caractère assez complexe.

 

J'ai souvent la même question : que serais-je devenue, si ? Suis-je vraiment là où je devrais être aujourd'hui ?

 

Sara : Le 3 mars 2008, jour de verglas, je suis en retard pour ma 2e journée de boulot de toute ma vie. C'est mon premier vrai travail déclaré, de vrais horaires à respecter, une vraie boss. Je sors de chez moi en courant. Je passe sur le pont au dessus du train qui permet d'accéder au quai et glisse sur la première marche.

Mon premier souvenir ensuite, j'entends une dame de dire "Mademoiselle, Mademoiselle... Appelez les pompiers s'il vous plait". Mon second souvenir : j'ouvre les yeux et je vois le visage horrifié des gens autour de moi car j'ai dévalé environ 3,50 m de marches en béton. Les pompiers arrivent, ils me parlent à peine, me mettent dans une coque et en quelques instants je suis aux urgences. Personne n'ose me toucher, ni rien me dire et j'entends cette phrase terrifiante "On ne la touche pas, on ne la déshabille pas, on attend le rhumatologue. " J'ai envie de crier que je peux bouger les orteils, j'essaie de me lever mais on m'immobilise de manière alarmante. Le plus inquiétant, tout le monde est très gentil avec moi et me regarde avec tristesse. Je passe presque plus d'une heure en radiologie avant qu'on m'autorise à bouger et qu'enfin, on m'explique.

Lors de ma chute, les muscles de mon dos se sont contractés pour protéger les os et ne se décontractent plus. L'infirmière m'explique que vu que je ne suis pas sportive du tout, c'est quelque chose d'assez exceptionnel et qu'ils pensaient tous que j'avais la colonne brisée vu la chute. Je dois rester allongée et sous médicaments pendant au moins une semaine et on me conseille de prolonger mon arrêt de travail jusqu'à la fin du mois. On me demande si quelqu'un va venir me chercher, je n'appelle pas mon fiancé, ni ma mère, ni ma meilleure amie. J'appelle mon ex qui vient immédiatement et passe tout le reste de la journée avec moi, me force à retourner en haut des marches et à les descendre, même en clopinant parce qu'il sait que sinon, la prochaine fois en haut de ces marches je vais flipper.

Ma vie d'avant : j'ai été élevée par mes grands-parents au sein d'une famille bourgeoise où on attache beaucoup d'importance au confort matériel. On m'a appris à me lever tôt, à bien tenir une maison, à faire des économies de bouts de chandelle, à investir dans le durable, la sécurité, même si ça n'apporte pas le bonheur, le confort matériel était très important pour moi.

Ce que ça a changé dans ma vie : j'ai fait le tri dans ma vie affective.

Je devais rester une semaine allongée au repos. Mon fiancé n'a rien fait pour moi : aucun repas, pas de ménage, rien. A l'heure où habituellement j'étais à l'extérieur et où il était censé être à la maison, il n'était pas là. Je me suis aperçue qu'il voyait quelqu'un d'autre. Après des semaines à pleurer, je suis partie.

J'ai fait le tri dans mes priorités. Je mettais des sous de coté mais sans but précis. Je favorisais le confort au détriment du bien-être. J'étais comme beaucoup de gens qui passent leur vie à râler qu'elle ne leur plait pas mais qui ne font rien pour en changer. Je suis partie à la recherche de moi-même. Est-ce que j'étais la personne que j'avais vraiment envie d'être ? Non. Ma vraie priorité est devenu moi et mon bien-être : ne pas s'engouffrer dans le métro s'il est bondé, prendre celui d'après. Au travail, ne pas se donner à corps perdu dans une tâche inutile et futile pour plaire à ma boss, mais travailler efficacement et parfois lui dire non.

Ce que ça a changé dans mon attitude au quotidien : je souris. En tout temps, sauf exceptionnellement, je souris et je prends tout de manière posée et calme. Je suis devenue un peu bordélique et je procrastine souvent parce que j'ai mieux à faire. J'économise pour réaliser mes rêves, le prochain, un aller simple pour Montréal !

Le leitmotiv qui guide ma vie : j'ai un toit sur la tête, de quoi me vêtir et de quoi manger, je suis en bonne santé, alors tout va bien.

Par contre, je suis devenue intolérante envers les gens qui se plaignent tout le temps et/ou qui considèrent que les petites difficultés qu'ils rencontrent dans leur vie doivent être le centre de leurs préoccupations.

Je relativise. J'ai mis un peu de temps à réaliser ce qui aurait pu se passer. Dans cet accident, j'aurai pu me faire très mal, finir en fauteuil roulant ou pire. J'en suis sortie indemne. C'est, à mon sens, un cadeau de la vie.

 

Delphine : C'était il y a 1 an et demi, je ne me sentais plus à ma place dans ma vie. J'avais rompu avec mon copain après une relation qui avait duré 5 ans, je commençais à m'ennuyer dans mon boulot et je regrettais de ne pas être partie à l'étranger pendant mes études (dû en partie au fait que j'étais en couple à ce moment là).

Alors quand ma société a rencontré des difficultés financières et a annoncé qu'ils devaient licencier 10 personnes, je me suis donnée seulement quelques heures pour réfléchir et j'ai foncé en me proposant pour un licenciement volontaire. J'ai quitté mon appart ainsi que la ville dans laquelle j'habitais pour retourner vivre chez mes parents le temps de trouver un poste au Royaume-Uni.

2 mois plus tard je débarquais à Londres avec ma petite valise, sans connaitre personne ici et avec comme seul point d'ancrage un job qui m'attendait... et j'y suis toujours, plus heureuse que jamais, vivant l'instant présent dans cette magnifique ville.

Je n'ai jamais regretté d'avoir pris ce risque, même si j'ai dû faire face à des gros moments de doute (notamment la partie chômage chez papa-maman après avoir goûté à l'indépendance pendant des années, pas si simple).

 

Mathilde : J'avais une meilleure amie depuis 5 ans, on avait même pris un appart' ensemble durant deux ans. A la fin de mes études, je suis partie un an en Angleterre. Une fois sur place, elle était devenue froide et limite méchante envers moi. Nous nous sommes expliquées, et elle a pété un plomb (comme quand une fille pète un plomb sur son mec lorsque la coupe est pleine). J'ai eu droit aux reproches, au fait que je ne l'aimais pas assez...

 

Ca m'a ouvert les yeux. En deux ans, j'ai toujours été à ses côtés, je refusais des sorties pour ne pas la laisser seule, lui mentais pour ne pas qu’elle me juge, me retenais de faire ceci, de faire cela...

Ce jour-là j'ai dit non à son caprice et je me suis rendue compte, comme dirait le dicton, qu'à être trop bonne on fini par être trop conne. Maintenant, je vis ma vie, sans peur d'être jugée et avec des amies qui m'encouragent. Ce jour-là j'ai donc compris ce qu'était vraiment l'amitié.

 

Pauline : Le jour de la naissance de mon fils a changé ma vie. 22 heures assise sur une table à me demander si j'allais y passer, ayant toujours eu depuis ma plus tendre enfance une peur panique de ce jour-là. 

Mon mari qui ne cessait de me répéter "je suis désolé, j'aurais du t'acheter un chien comme tu le voulais" et moi qui lui répondais  entre deux gorgées prises avec un brumisateur en serrant les dents "plus jamais !!! C'est horrible plus J-A-M-A-I-S"!

Après donc 22h qui me parurent une éternité, une table d'opération plus tard je croise le regard de ce petit être déjà si éveillé et mon corps se relâche et je comprends d'un coup, le pourquoi du comment.

Je compris à cet instant le rôle que j'avais à jouer sur cette planète.

Prendre soin de lui, faire perdurer la race humaine ! 

C’est un challenge au quotidien : être une maman digne de ce nom mais continuer à être l'épouse, l'amante, la femme aimante et au milieu de toutes ces casquettes ne pas perdre de vue qui on est et qui on était. C'est peut-être ce qui fut le plus dur pour moi.

Aujourd'hui mon fils a deux ans et je n'ai pas oublié les souffrances de sa naissance et pourtant je me sens prête dès que je le pourrai à donner la vie une seconde fois en espérant que cela sera moins douloureux mais tout aussi magique.

 

Diane : Le moment qui a été déterminant dans ma vie c’est lorsque je suis sortie du bloc opératoire et que l’on m’a dit "C’est bon on a réparé ton cœur maintenant tu n’as plus qu'à vivre". J’apprécie tous les moments de la vie maintenant avec quand même quelques craintes, mais ça a changé ma vie à tout jamais. 

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 12:00

 

Une recherche Google sur "les premières fois" avait soulevé l'enthousiasme sur Facebook. Je vous ai donc demandé de me raconter vos premières fois : premier vrai baiser, première nuit... 

Merci à celles et ceux qui m'ont répondu. J'avais peur que tout le monde soit parti en vacances. Vos témoignages m'ont fait rire, m'ont touchée et celui de Marc m'a particulièrement émue. 

 

Premier baiser

 

Stéphanie : Mon premier baiser a eu lieu lorsque j'étais en 3eme. Cela commence à dater, vu que j'ai 30 ans.

On était en voyage scolaire en Angleterre et j'étais grave amoureuse de Adrien. Adrien était beau, il était gentil, il était un peu timide, mais attentionné. On était à côté en cours, mais on était simple amis. Il me passait toujours son pull quand j'avais "froid" en cours.

Bref, tout ça pour dire, que ma meilleure amie étant amoureuse de lui, et comme on partait en Angleterre, je m'étais dit qu'elle aurait peut être une chance de sortir avec lui.

Au final c'est moi qu'il a embrassée. Dans le bus, au retour d'une visite. Je m'en souviens encore car je l'avais rêvé ce baiser, pendant des mois. 

Et je m'en souviens encore car cela a été la pire soupe de langue jamais connue. Je me suis retrouvée mouillée du bas du nez au menton.

Je rigole quand j'y repense maintenant mais sur le coup, le mythe du premier baiser en a pris un coup... ça m'a pris du temps avant d'en ré-embrasser un autre après celui ci.

 

Virginie : Premier baiser en CP dans un coin de la cours de récréation. je devais bien l'aimer ce petit garçon car je l'ai embrassé plein de fois ! Même qu'une fois, la maitresse a compris notre petit manège et nous a surpris !

  

Christelle : Mon premier baiser... (Hé oui je m'en souviens !!!!) C'était un soir de juin, quelques semaines avant mes 15 ans. Et pas avec celui qui était sensé être mon petit ami (Oups !) !

C'était avec un copain de classe (un joli garçon, pas bien grand mais blond avec de jolis yeux bleus...) lors d'une fête organisée par le club d'arts martiaux où mon frère faisait du karaté et lui du judo. Sous prétexte de s'éloigner du bruit et de discuter comme on avait l'habitude de le faire au collège, on s'est retrouvés installés confortablement dans un petit coin sombre et calme à écouter le ressac, à parler de tout ce qui nous tenait à cœur, de nos projets pour l'été... Et pif paf pouf ! Il a osé faire ce que mon petit copain (l'homme invisible qui aurait dû être là puisqu'il faisait du karaté dans le même club !!!) n'avait pas osé faire depuis des mois/semaines que nous "sortions ensemble". Et ben, c'était magique ! Mémorable ! Pas baveux comme certaines de mes copines m'avaient raconté... Tendre, long... Pas envie que ça finisse...

Mais il a bien fallu y mettre fin. Nos parents nous cherchaient, il était temps de rentrer. Et lui déménageait dans les jours qui suivaient....

 

Ma première fois...

Ben j'ai attendu... Longtemps !

Mon petit ami de lycée ne me semblait pas digne de confiance en la matière : égoïste, séducteur (coucheur, mais ça je ne l'ai su que bien après), trop pressé... Pas du bon matériel selon moi pour une première fois (ben oui quoi !).

En prépa, je n'avais pas la tête à avoir un petit ami. Et même si l'un d'entre eux m'attirait beaucoup et me faisait beaucoup rire (des histoires bizarres à propos de hamsters et de micro-ondes), je ne voulais pas sortir avec et le perdre à l'issu de ces 2 années d'enfer parce que nos résultats aux concours nous éloignaient.

Ben du coup j'ai attendu la presque fin de mes études pour tomber dans les bras de quelqu'un de 5 ans mon aîné, que je connaissais depuis 8 ans et qui en plus était un fruit défendu (meilleur ami d'un cousin)! Et qui découvrant la situation au pied du lit m'a traité comme une princesse. Attentionné, attentif à mon plaisir sans négliger de me montrer le sien... Ok, ce n'est pas mon expérience la plus sensuelle, la plus excitante ou la plus satisfaisante... Mais elle a eu lieu avec quelqu'un à qui je tenais énormément, qui a tenu à rendre cette expérience aussi agréable que possible pour moi et ça c'est ce qui a de meilleur !

 

Léa : Pour ce qui est du premier baiser, c'était il y a dix ans (oui je ne suis pas si vieille que ça), j'avais 14 ans, en 3e. J'étais pas très en avance... Ce fut assez peu agréable je dois dire. D'ailleurs j'ai attendu un bon bout de temps avant de recommencer. Il faut dire que l'appareil dentaire, l'odeur de chewing-gum menthe très très prononcée et les regards des copains à éviter à tout prix ça fait beaucoup... J'ai eu l'impression d'embrasser un bulldog je dois bien le dire, tellement c'était baveux. Je me souviens avoir ouvert grands les yeux effarés !

 

Pour ce qui est de la première fois au lit, j'avais 18 ans, et ça c'est plutôt bien passé. On s'aimait très fort (enfin je parle pour moi c'était quand même un gros connard ce type puisque il m'a larguée au bout de 4 mois car "ça devenait trop sérieux") et on dormait ensemble depuis plusieurs semaines déjà. C'était agréable, je n'ai presque pas eu mal, mais ce fut assez court. Pour lui aussi c'était la première fois. Maintenant quand j'y pense je me dis que j'aurais peut-être dû attendre quelqu’un de plus sérieux, mais bon on ne peut pas deviner l'avenir.

 

Isa : Mon premier vrai baiser s'est passé il y a 7 ans sous une tente. J’avais 20 ans et je passais une nuit entre voisins dans le jardin d'à côté, on était 4 et je ne sais pas vraiment pourquoi il y a eu peu à peu un rapprochement avec l'un d'eux plus jeune que moi (j’avais 20 ans et lui 16). C'était doux et vraiment agréable pour un premier baiser avec la langue. Un très bon souvenir il embrassait très bien et on est resté ensemble quelque temps.


Mon autre 1ere fois, s'est déroulée avec un homme plus âgé que moi, j’avais 22 ans ce n'était pas un fardeau ou quoi que ce soit pour moi de ne pas l’avoir encore fait peut-être qu'à ce moment là je me sentais prête. Je ne l’explique pas, ça s'est très bien déroulé, pas de douleurs, beaucoup de tendresse, d'écoute et d'attention.

A cause de sa maturité, je ne sais pas mais en tout cas j'en garde un très bon souvenir aussi je ne regrette pas, même si je n'étais pas amoureuse et que cela n'a pas duré. Bizarrement un grand sentiment de fierté le lendemain, même si, comme il me l’avait dit "on s'en fait toute une montagne de la première fois" pour rien. Je trouve qu'il avait raison.

 

Marc : Elle a été la première pour beaucoup de choses, mon premier vrai coup de foudre, mon premier baiser, ma première nuit d'amour, et la première fois ou j'ai voulu mourir plutôt que de souffrir autant.

La première fois que je l'ai vue, elle portait des tennis bleues, un jean, et son vieux pull tout déformé, qui avait du être noir dans un siècle passé. Et là, elle a posé ses immenses yeux bleus sur moi, au travers de sa mèche rebelle qui cachait souvent son visage derrière un rideau de blondeur. Et là, mon coeur déjà était épris, envolé, plus là, aux abonnés absents, ne battant plus que dans l'espoir de la revoir à nouveau.

Et comme j'étais (et je suis toujours) maladivement timide, aller la voir et lui parler directement était au delà de mes forces. Mais je me suis débrouillé pour être intégré dans son groupe de copains. Ahhhh, fichus copains, ils savaient tout, ils étaient loin d'être aveugle, les bougres. Mais à cet âge là, quand on essaie d'arranger un coup, on ne fait pas dans la dentelle. Aussi, lorsqu'on est tous allés manger chez l'un des potes, et qu'il s'est agit de faire la vaisselle, j'ai été violemment poussé, avec elle, dans la cuisine. Elle lavait, je rinçais et j'essuyais.

Et puis elle a pris ma main et a, encore une fois, vissé son regard au fond du mien :

"- Pourquoi tu m'embrasses pas ? m'a-t'elle demandé

- afneuubj, bilohhfgggeee gnééé...", furent les seuls borborygmes que je trouvais à répondre

Alors c'est elle qui m'a embrassé. Un baiser électrisant qui a parcouru toute ma colonne, de la pointe des cheveux jusqu'au bout de mes doigts de pieds.

Ce sont les applaudissements venant de la pièce d'à coté qui nous ont arrêtés. Enculés de potes... Mais un merveilleux 26 février.

 

Quelques semaines plus tard, nous faisions l'amour pour la première fois. Quelques semaines plus tard, nous dormions ensemble, nus, peau contre peau.

 

Quelques semaines plus tard, le 17 novembre, elle décédait dans un accident de voiture.

 

C'était il y a tellement longtemps, mais je n'oublierais jamais ma petite blonde, ses yeux, son sourire, ses mains, et l'amour inébranlable qu'on a quand on a cet âge. 

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 12:00

 

 

Après l'article Les voies de l'amour sont impénétrables, je vous ai demandé de me raconter vos histoires d'amour les plus improbables. Ces histoires qu'on pensait impossibles parce qu'elles ne correspondaient pas à ce qu'on aurait voulu, à ce qu'on attendait... et pourtant, des histoires d'amour qui nous sont tombées dessus, qui nous ont rendu/rendent heureuses... 

Merci à toutes celles qui ont participé ! Merci d'avoir mis des paillettes sur ce blog.

 

Fee paillettes

Céline : Quand j'ai rencontré mon mec, je me suis rendue compte que les gens posent toujours les trois mêmes questions (dans un ordre variable) : Il habite où ? Il fait quoi dans la vie ? Tu l'as rencontré comment ?

Il se trouve que je l'avais rencontré sur un site de rencontre, qu'il avait tout plaqué un an plus tôt pour réaliser un vieux rêve : le chômage longue durée et qu'à 30 ans passés il vivait depuis des mois sur le canapé d'un pote. Il n'était pas marié, n'avait pas le double de mon âge... on pouvait donc considérer qu'il y avait progrès dans mes choix, mais à voir les regards mi-perplexes/mi-effarés, j'ai compris que ce n'était pas les réponses attendues. Quand j'ajoutais qu'il allait partir six mois au bout du monde chez un maître d'art martial, même les plus agnostiques couraient prier pour le salut de mon âme. C'était il y a presque deux ans et je ne regrette pas d'avoir fait semblant de ne pas décoder leurs silences. 

 

Léa : On s’est rencontré par le biais de ma petite sœur. On a vite sympathisé et on s’est mis à se voir régulièrement pour boire des verres. Malgré notre différence d’âge (10 ans) on discutait de tout. De l’avenir, de musique, de mon métier et de son futur après qu’il ait passé son BAC. (C’est là qu’on se rends compte que 10 ans d’écart parfois cela peut être violent). A l’époque, il était déjà en couple.

Plus tard, il est parti faire son service militaire. Lors d’une de ses permissions, il m’a rendu visite et on a fini par passer la nuit ensemble. Pas de promesses. Pas de déclarations. Juste du sexe et de la douceur et surtout une très grande complicité. Ca fait 4 ans que ça continue. J’ai besoin de le voir dès qu’il remonte, et lui c’est pareil de son côté. Il n’y a pourtant pas que le sexe qui nous lie. Il m’apaise et éprouve le besoin de savoir (sincèrement) comment je vais.

Alors oui je l’aime. Mais je ne suis pas amoureuse. Je l’aime d’un amour si fort que je ne pourrais pas ne plus l’avoir dans ma vie. Je sais aussi, que cette histoire d’un point de vue extérieur, ne doit pas être bien jolie. Il est en couple, il la trompe, et moi je couche avec un mec qui a une copine. Mais le besoin que l’on éprouve tous les deux à se voir est plus fort que la raison au final.

 

Stéphanie : A 19 ans, je savais pertinemment que je n'avais jamais été amoureuse d’un des mecs avec lesquels j’étais sortie. Et paf. Je suis tombée amoureuse d'une fille, sans m'en rendre compte. Une relation avec 800 km et 6 ans d'écart. Je l’ai rencontrée via son blog. Elle parlait de sa rupture avec sa copine, mais je savais qu’elle avait également été en couple avec un homme. J’ai adoré son style et je lui ai dit par mail.

On a commencé à s’envoyer plein de mails et elle s’est mise à me draguer gentiment. Au bout de 15 jours, elle voulait qu'on se voit, et moi j'avais beaucoup trop peur pour la rencontrer physiquement. Je passais mon temps à me convaincre que je n'étais pas amoureuse, alors que j'aurais fait n'importe quoi pour elle. On passait toutes les nuits au téléphone, on s'endormait au téléphone. On a fini par se mettre en couple sans s'être jamais vues (oui, dingue). Nous  nous sommes retrouvées dans la vraie vie quelque temps après. Aucun de mes amis n'étaient au courant. Je ne leur en ai parlé qu'une fois, quand nous avons rompu, parce que j'avais besoin de leur soutien. Aucun ne m'a jugée, ils étaient juste très étonnés, m'ayant toujours vu avec des mecs et ne correspondant pas aux stéréotypes lesbiens/bi. Cette fille m'a fait découvrir la facette la plus aboutie de moi, et même si je suis avec un mec à présent, je suis consciente de mon coté « gay ».


Marie : J’ai connu mon amoureux grâce à son père qui m'avait ajoutée sur Facebook, parce qu’on jouait tous les deux à « Guerre des Gang ». Les années passant, je me disais qu'il n'allait pas me faire grand mal puisqu’il habitait en Nouvelle Calédonie. De plus, son humour et sa bonne humeur via son FB me plaisaient. Je l’ai donc gardé dans mes contacts.

En décembre 2010, j’ai voulu me faire un tatouage sur l'avant bras. J’ai vu sur ses photos que son fils en avait un sur l’avant bras également. Je l’ai trouvé hyper mignon donc j’ai mis un « like » sous la photo et j'ai laissé un message « joli tatouage ». Il m’a remerciée et m’a ajoutée en amie. De chat FB en chat MSN en chat webcam, j’ai commencé à m’attacher à lui. Il avait 19 ans et moi 26. Au fil de nos conversations je n’ai jamais vraiment perçu notre différence d’âge. Parfois il est naïf mais c’est devenu charmant.

On a tous les deux pris un an de plus, lui 20 ans et moi 27 ans ! Grâce à nos web cam on a crée beaucoup de liens, de confidences… Il vient faire ses études à Paris. Plus que 5 semaines à tenir pour l'avoir auprès de moi !

 

Sam : Dans ma famille, on se sent supérieur, surtout du côté de mon père, ils ont ça dans le sang. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais c'est un fait. Quand mon frère avait 6 ans, la directrice de son école a alerté ma mère sur ce "phénomène" : Madame, votre fils est différent des autres enfants. Comment dire? Il se sent supérieur... Ma mère a souri et lui a répondu : il tient ça de son père, ils ont ça dans les gènes, ils sont tous comme ça.

Alors, pour l'aînée de leur petite famille, enfouie dans ses livres depuis l'âge de 7 ans, passionnée d'astronomie à 12 ans, et lauréate d'une grande école de commerce et de gestion plus tard... ils avaient de grands projets. Côté mecs, mon père me voyait avec des hommes d'un certain statut social, la première fois où il m’a demandé si je sortais avec quelqu'un, il a dit : “alors, dans ton entourage professionnel, tu n'as pas encore rencontré un directeur ou un haut responsable avec qui tu ferais ta vie ?”
Il y a quelques années, je suis sortie avec un coiffeur. Un jeune homme issu de la classe "populaire", habitant un quartier tellement populaire que je n'y avais jamais mis les pieds en 23 ans. C'était mon coiffeur, il me coiffait chaque semaine, c'était le plus beau et le plus sexy de mes ex, un sourire ravageur, un corps de mannequin et il avait une certaine naïveté dans les yeux qui me faisait fondre. Si mon père apprenait la nouvelle ? Je ne voulais même pas l'imaginer, il n’en croirait pas ses yeux ni ses oreilles. Entre l'idée qu'il a de sa fille et ce que je suis réellement, il y a tout un monde et je n'avais pas forcément envie de bousculer mon papa chéri.

Les hommes pingouins, comme j’aime les appeler en référence à leurs costumes, ce n'était pas ma tasse de thé. Ces hommes en costume cravate, au regard vide, trop adultes, qui se prennent trop au sérieux et la vie avec, non merci. Ces hommes "respectables" dont les sujets sont souvent l'actualité du point de vue des autres et bien rarement du leur, ce n'était pas pour moi, et puis ils ne pouvaient pas me comprendre et ne réussiraient pas à suivre mon rythme de vie et de pensées surtout ! Mon style, ce sont les hommes rêveurs, créatifs, joyeux, au regard pétillant avec un fond un peu triste reflétant la profondeur de leurs pensées et de leur esprit. Des hommes qui n'ont pas perdu l'enfant qui est en eux et qui les maintient en vie justement. C'est ça mon style.

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:00

 

 

 

Si les célibataires sont souvent à la recherche du Prince Charmant (qu'elles se l'avouent ou qu'elles le nient farouchement), elles n'envisagent pas leur célibat comme une phase pénible, une traversée du désert, une malédiction... Au contraire, c'est une période où tout est encore permis !

Merci à celles, et à celui, qui m'ont envoyé leurs témoignages. Un merci spécial aux anciennes célibataires qui on insisté pour participer !


SATC

 

Johanna : Le célibat, c'est éviter tous les problèmes qu'on aurait eus en couple : sortir quand on veut, s'habiller comme on veut, pouvoir se balader sans soutien-gorge, draguer qui on veut et se laisser aller sur la repousse des poils de jambes en hiver.

Le célibat, c'est deux fois plus de place dans le lit, dans la salle de bain, sur le canapé.

 

Carla : C'est génial d'être célibataire parce que :

- tu fais attention à toi : tu es toujours nickel épilée, maquillée, musclée etc... parce qu'on ne sait jamais qui on peut rencontrer. Donc même si tu ne rencontres personnes, tu es toujours jolie et cela fait un énorme bien au moral.

- tu ris, tu flirtes, tu dragues gentiment dans les soirées, juste pour le plaisir de plaire et de sentir le regard haineux des nanas qui sont avec leur mec, ces derniers n'ayant d'yeux que pour toi...

- tu peux avoir des one nights stand sans complexe avec des mecs magnifiques et rentrer ensuite chez toi dormir tranquillement pensant  que tu auras des trucs à raconter aux copines demain au brunch

- tu peux avoir des rencards nuls avec de vrais minables de toutes sortes et rentrer en courant chez toi, pensant que tu auras des trucs à raconter aux copines demain au brunch

- tu gères seule ton emploi du temps et tu ne fais pas des trucs qui te gavent, juste pour faire plaisir à l'homme (ce dont il ne te sera jamais reconnaissant d'ailleurs). Non, tu fais ce que tu veux, avec des gens que tu apprécies et d'ailleurs, ton emploi du temps du week end et des soirées est toujours overbooké (s'y prendre 15 jours à l'avance si on veut t'inviter à boire un verre)

- tu passes du temps à faire du shopping et tu peux claquer des sommes folles dans une paire de chaussures, un sac... sans avoir à te justifier auprès de qui que ce soit d'autres que ton banquier (qui d'ailleurs n'a pas forcément ton nouveau n° de téléphone)

- pas besoin de s'engueuler sur qui fait quoi à la maison, t'es seule donc tu assumes le ménage et les courses en écoutant la musique qui te plait à fond pour te motiver....

- tu pars en vacances où tu veux, avec qui tu veux....

 

Bref, y'a pas mal d'avantages au célibat, c'est clair, tout dépend de la manière dont tu le vis.

 

Kazie : Lors de mes deux périodes libertines et encore aujourd'hui, quelques fois, j'ai pu vivre les avantages du célibat ou les regretter. Admettons qu'on va seule en soirée, on n'est pas seule longtemps. On se fait payer des verres, on drague et se fait draguer et on rentre éventuellement avec quelqu'un. Encore aujourd'hui, j'ai beaucoup plus d'amis hommes que d'amies femmes.

Je n'ai jamais aimé rendre des comptes, respecter un horaire ou un code de conduite. En plus, alcoolisée, ces notions deviennent de plus en plus abstraites, au final, je les oublie. En célibat, on s'en fiche un peu, au pire, nos amis nous feront une remarque à l'occasion et encore. Lorsque j'étais célibataire, j'ai fait pas mal de promesses sensuelles. Donner mon soutien-gorge en promesse d'une nuit qu'on passerait avec l'heureux élu, faire des performances dans un bar pour se faire payer un verre ou deux (ou plus) ou simplement aller vers un homme et lui dire qu'on espère pouvoir passer une nuit avec lui. Autant, tout se passe généralement sous une bonne dose d'alcool, autant, je me souviens de mes promesses et les honore. Passer une soirée à draguer un peu tout le monde, ça aide à remonter l'estime de soi, que finalement, on n'est pas si moche que ça et que nos techniques de dragues sont toujours au point et qu'on est "charmante".

 

Si certains aspects de folie du célibat me manquent aujourd'hui, un truc manque toujours dans le célibat : la tendresse. Les plans drague/d'un soir n’incorporent le mot "tendresse" dans la vision des choses. Alors si j'ai perdu une part de liberté, que je me retrouve devant un copain jaloux le lendemain d'une soirée, que je me dois de rendre des comptes quelques fois et que je paye mes verres plus souvent, je préfère me poser un moment et profiter de cette tendresse que me prodigue l'élu de mon coeur.

 

Mia : Plus de temps à passer avec les amis, plus de conneries à pouvoir faire avec eux sans que notre tendre moitié ne nous fusille du regard ou nous boude parce qu'on est rentré au beau milieu de la nuit. Nous sommes plus libres, il n'y a personne à qui nous devons rendre des comptes, personne qui doit passer avant nous, pas de sacrifice à  faire pour l'autre.

Evidemment, être seule nous laisse aussi la liberté de papillonner, flirter, avoir des rencards avec des hommes, et ainsi, de se sentir vivante et désirable.

 

Une célibataire au gout de Nutella : Grosso modo, je trouve que la vie de célibataire est beaucoup plus palpitante que la vie d'une en-couple. Tu ne sais jamais de quoi les lendemains sont faits. Tu me diras, quand tu es en couple, tu ne le sais pas non plus - tu peux à tout moment recevoir un SMS qui dit "nous ne pouvons pas rester ensemble parce que mon ex désapprouve notre relation et je veux garder contact avec son père".

Quand tu es célibataire, ne pas savoir de quoi les lendemains sont faits, c'est une bonne chose. Tu ne sais pas qui tu auras dans ton lit, ni à quelle soirée tu iras, ni quel genre de rencontre tu feras. Ta vie n'est pas faite d'interdits, genre "non je peux pas coucher avec James Denton, il n'est que numéro 6 sur ma liste des célébrités les plus sexy et j'ai le droit de coucher seulement avec les 5 premières sans que chéri s'énerve".

Plus sérieusement, ma vie est plus pimentée. Je sais que si je vais à une soirée, j'ai le droit de danser sur la table en minijupe ou de faire un strip-tease, et qu'il n'y aura pas un mec qui fera la gueule derrière. (je ne vais le faire pour autant hein - mais j'aime bien la possibilité d'avoir l'option) Je sais qu'il n'y aura pas un mec qui fera chier pour venir à la soirée, ou qui fera la gueule parce que je sors entre filles sans lui, ou qui fera son jaloux.

J'ai la salle de bain pour moi toute seule, le placard pour moi toute seule et ça, c'est vachement important. J'aime bien avoir la place de mettre mes affaires. J'aime bien prendre ma douche seule, sans me dire que j'ai besoin de rentrer le ventre ou que je ne peux pas me gratter les fesses parce qu'il y a un mec qui prend sa douche avec moi. J'aime m'empiffrer de chocolat sans qu'il y ait un mec pour me juger, ou dans le cas extrême inverse, me piquer la moitié du chocolat en question. J'aime ne pas être obligée de m'épiler si ça me dit rien. Et surtout, j'aime pouvoir raconter ma vie dans mon blog, sans qu'il y ait un mec qui pleurniche en criant "naaaaaan mais tu t'es encore plainte de moi, t'es méchaaaaaante". L'avis de mes coups d'un soir, je m'en contrebats l'orbite!

 

Max : Les avantages :

- le choix : qu’il s’agisse des programmes télévisés, des soirées prévues, des amis que l’on fréquente, des loisirs que l‘on pratique ou de la déco de l’appart.

- l’espace : plus personne pour vous pousser du lit le soir, fini les tampons qui trainent dans la salle de bain, personne pour vous piquer vos rasoirs et vous dire qu’il à été utilisé pour se faire les jambes ou les aisselles, fini les fringues qui trainent partout dans l’appart. Bonjour la place dans la salle de bain où le miroir n’est plus caché par des tonnes de produits de beauté, la possibilité de s’étaler dans son lit.

- la paix de l’esprit : la tranquillité ! Je ne parle pas seulement d’une petite période du mois où les filles sont intenables et où elles nous proposent dix fois par jour d’échanger les rôles, je parle des vraies « engueulades de couple ».  Les crises, les cris, les faux arguments sur la couleur du salon, la belle-mère, la soirée entre amis, les relations du boulot et tous ces sujets qui fâchent.

- pour « MOI » : pour mon individualité qui a été bafouée, pour ma personnalité qui ne lui plaisait pas ou qu’elle tentait de changer, pour ma vie qui à été bouleversée car ce sera ma conclusion : « Que ce soit en bon ou en mauvais, quand une femme traverse votre vie, elle la bouleverse ! ».

 

Aurélie : C'est chouette d'être célibataire car c'est le retour du potentiel ! C'est à dire on peut potentiellement être avec n'importe qui, tout est encore possible ! y a l'embarras du choix... enfin sauf quand on est assez exigente.

On n'a pas à se prendre la tête et à se torturer pour savoir ce que fait l'autre, ce qu'il va penser si on fait si ou ça... si on a envie d'un week-end entre copines, pas besoin de demander la « permission ». Et puis on peut se laisser draguouiller sans aucun remords.

Et aussi, se dire quand on voit un couple qui se prend la tête pour des conneries, que wahou ce qu'on est bien célibataire !!!!

 

Isabelle :

- pas de compte à rendre à qui que ce soit

- pas de prises de têtes pour des futilités

- pas de psychotages abusifs et souvent inutiles (on est très douées pour ça nous les filles)

- pas obligée d’avoir une épilation nickelle tout le temps

- pas besoin de s'organiser pour se voir (des fois c'est tout un bazar pour trouver un moment libre entre le travail et les loisirs de chacun)

- on fait des économies niveau téléphonique déplacement restos cadeaux…

- on a plus de temps pour les amis (même si évidement on ne les abandonne pas quand on est en couple mais il ne faut pas se mentir on passe plus de temps avec le chéri) et pour soi aussi.

 

Je suis une célibataire stupéfiante et je mène ma vie comme je l'entends. Je ne pense pas qu'un homme me soit indispensable, même si c'est toujours agréable d'en avoir un à ses cotés.

 

Zjezjette : Les avantages du célibat sont nombreux, mais on ne s'en rend compte que quand on est en couple....

Pas de poils de barbe et autres résidus de rasage dans mon joli lavabo ! Honnêtement est-ce que moi je laisse traîner mes poils ou ma cire ? Non ! Donc pas de raison de supporter les poils morts de l'autre...

Pas de négociation pour le programme TV de la soirée ! Je peux regarder tranquillement les jolis messieurs des séries TV, me gaver de comédies romantiques, m'étourdir avec des films bollywood sans essuyer de regards foudroyants et des grognements de protestation...

Pas de soirées foot/rugby/catch avec ses copains dans l'appart' ! Parce que la bière et la pizza je ne suis pas fan, ça pue... Et les sportifs en fauteuil c'est bruyant, ça fait des tâches sur les coussins, le parquet....

Pas de désordre ! Soyons honnête, nous on laisse traîner des trucs, mais c'est pas du désordre. Eux ils laissent traîner des chaussettes sales, des caleçons sales, des verres sales, des journaux de sport, des trucs de geek...

Pas de questions genre « On mange quoi ce soir ? » Non, mais ! Y a écrit « cuisinière » sur mon front ? Il ne peut pas faire à manger de temps en temps, le velu ? Sa mère lui a jamais appris à faire cuire un œuf ? Moi aussi j'ai un boulot et pas que ça à faire...

Pas de nuits pourries parce que monsieur se prend pour un tracteur ou un poulpe ! Y a rien de moins sexy qu'un ronfleur et rien de plus désagréable que d'être prise pour un bretzel quand on essaye d'avoir droit au repos bien mérité...

Pas de regards en biais après une séance de shopping ! Ben oui, je n'ai jamais rien à me mettre malgré un placard bien fourni. Ben oui, j'aime bien avoir un avis sur mes futurs achats, et quoi de mieux que celui de l'individu qui est censé être béat d'admiration devant ma magnificence ? Celui d'une copine qui, elle, non seulement ne râlera pas mais encouragera la sortie...

C'est chouette le célibat ! Enfin... Je crois. 

 

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Published by Lucie de Paola - dans Et vous
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