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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 12:00

 

 

Depuis quelques semaines, je me disais que cette rubrique était quelque peu à l'abandon. Mea culpa. Lors d'une conversation sur Twitter entre copines, un mec est intervenu pour se plaindre. Notons donc qu'il n'y a pas que les femmes qui se plaignent pour rien. Trois minutes plus tard je reçois un DM (un message sur Twitter) : "C'est toujours ouvert, "Les Hommes Pensent Que" ? parce que du coup j'ai une bonne idée de post. :)".

Mais oui bien sûr Raoul, tu es ici chez toi ! 

 

Je sais que mon ostéo ne lit pas ce blog donc tout va bien. Et comme ma kiné est une femme, je suis sauvée.

 

Raoul

 

Raoul

 

Remarque liminaire : les propos tenus ici ne sont en aucune manière une accusation. Il s'agit ici d'un exercice de pensée, exercice forcément réducteur et volontairement caricatural.

 

Il arrive que nous, les hommes, l’Éternel Masculin, ayons l'oreille attirée lorsque l’Éternel Féminin prononce quelque chose qui ressemble aux phrases suivantes :

 

"Tu devrais aller voir mon kiné, il est hyper doué, il m'a vraiment redressée, j'étais toute tordue. En plus tu verras, il est super sympa et hyyyper mignon".

 

"Je suis amoureuse de mon ostéo. Ce mec me fait un bien fou".

 

"Dis, je pourrais avoir les coordonnées de ton kiné mignon ?"

 

"Machine sort avec son ostéo, mais il est marié, donc c'est un peu compliqué. Mais il lui a assuré qu'il allait quitter sa femme".

 

"Ce type pourrait me faire n'importe quoi : entre ses mains, je suis sa chose".

 

 

"Putain ce que j'aimerais me taper mon kiné !"

 

Lequel d'entre nous n'a jamais entendu une telle phrase ? Lequel d'entre nous n'a jamais assisté à une conversation entre copines durant laquelle l'une d'elles évoque ce qui est très probablement pour nous, les hommes, la pire des menaces conjugales ?

 

Ladies and gentlemen, let me introduce you une des formes ultimes du prédateur amoureux : l’ostéopathe/kinésithérapeute mignon. Cet homme représente un danger de la plus haute importance. Cet homme est dangereux. Cet homme est un de nos plus féroces et redoutables adversaires.

 

Dans la hiérarchie impitoyable des menaces conjugales, cet homme surpasse largement les autres. Les coiffeurs, par exemple. Les filles adorent leur coiffeur, c'est bien connu. Mais le coiffeur est bien souvent gay, ce qui au final le rend plutôt inoffensif. Même le pompier, qui est pourtant un opposant pourtant de taille, en répond face à l'ostéo/kiné mignon : le pompier est bien souvent un type bien, doté d'un solide sens moral, ce qui réduit sa dangerosité. Il en est de même pour les autres professions à risque : barmens (trop de boulot et trop de drogue), pilotes de ligne (trop souvent absents), chefs d'entreprise (trop occupés), plombiers (ah, les artisans, jamais là quand on les attends), psys divers et variés (trop tordus, trop analytiques) etc..

 

Pourquoi donc ? Quels sont les avantages de ces redoutables adversaires ?

 

Il y en existe principalement deux :

 

1/ Premier avantage, et il est de taille, les ostéos/kinés mignons ont libre accès au corps des femmes. Ils peuvent les toucher, les caresser, les masser, les pétrir. Ils peuvent les faire couiner, gémir, crier de plaisir ou de souffrance. Ils ont un accès direct à leur peau, leurs muscles, avec toute la dimension sensuelle qui en découle. Ils ont le pouvoir de les soulager, de les débloquer, de les faire craquer, de leur faire du bien, de les aider.

 

Guess what ? Et en plus ils sont payés pour ça. Guess also what ? Il arrive même que cela soit remboursé par la sécurité sociale ! Un comble, bordel ! Une partie de nos cotisations financent nos pires ennemis ! Aux armes !

 

2/ Second avantage, ils sont toujours là. Disponibles. Quasiment jamais absents (hors vacances) ou bien en déplacement (hors congrès et autres colloques à la con). Un coup de fil, un rendez-vous, et hop, madame va se faire retourner par Jean-Barnabé, ostéopathe mignon de son état. Et c'est normal, nous pouvons tout à fait légitimement protester si Madame va boire un verre avec son ex, ou avec son meilleur ami (trop souvent fort charmant et fortement hétérosexuel). Mais contre l'ostéo/kiné mignon nous ne pouvons rien dire. Il en va du bonheur des lombaires de Madame.

 

Et pour peu que ledit Jean-Barnabé soit un peu sympa, psychologue, drôle et habile, je vous garantis qu'il peut s'envoyer n'importe laquelle de ses clientes.

 

Et d'ailleurs certains ne s'en privent pas.

 

J'aurais pu terminer ce billet en m'exclamant : « Qu'en pense le Conseil de l'Ordre ?! » mais.. nous parlons là de praticiens, pas de médecins.

 

Nos pires ennemis, vous dis-je. 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 12:00

 

Je vous ai déjà parlé de @BlackMagicZurgo qui officie sur Twitter. Comme nous passons un temps certain à échanger des tweets, je lui ai proposé de venir parler un peu ici. Je n'impose jamais de sujet aux hommes qui écrivent dans cette rubrique et j'aime bien voir ce qu'ils ont à dire.

Cette fois-ci, j'en conclue que @BlackMagicZurgo et moi même ne seront jamais amis sur Facebook. Je lui laisse vous expliquer pourquoi.

 

Raoul

 

Facebook / Raoul

 

Remarque liminaire : le point de vue développé ci-dessous est volontairement généraliste. Les comportements traités ici ne reflètent en aucun cas l'intégralité de la population féminine. Voilà qui méritait d'être précisé.

 

L'Éternel Féminin, dans sa majorité, adore Facebook. Pas nécessairement pour les vidéos de chats fous, pour la pertinence des posts ou pour les galeries photo de tel ou telle. Pas nécessairement non plus pour rester en contact avec ses amis / parents / collègues etc..

Non.

Pour l'Éternel Féminin, l'intérêt est ailleurs. 

L'information. Là réside l'intérêt. Savoir. Être au courant. Connaître. Se tenir au jus. Être informée.

 

 

Car l'Éternel Féminin a BESOIN de savoir plein de choses sur ses proches, quel qu'en soit le sexe. L'Éternel Féminin est consommateur d'information. Et on trouve ainsi en première ligne le très fameux "situation amoureuse". Le roi des statuts. Le numero uno. Le plus intéressant. Le plus scruté. Le plus surveillé.

 

Et tout le monde y passe. Ami(e)s, parents, relations professionnelles, relations potentielles. Personne n'y échappe. Il est quasi-impossible de le modifier sans que cela soit noté, analysé, pesé, interprété.

 

Dans l'esprit de l'Éternel Féminin, l'observation de ce statut, l'appréciation du graphe social Facebook (Open Graph), couplée à une analyse croisée (stalking) peut vite se transformer en un formidable outil de cartographie des relations et statuts amoureux de sa communauté. Ce qui permet assez vite de répondre à ces angoissantes questions qui ne cessent de tarauder les belles :

 

1/ qui, parmi le sexe opposé, est célibataire ?

2/ qui, parmi le même sexe, est célibataire ?

3/ qui, quel que soit le sexe, a récemment changé de statut ?

4/ qui est en relation avec qui ?

5/ qui couche avec qui (et sans que je le sache, grrr !)

 

Passons-les rapidement en revue.

 

Le premier point : "qui, parmi le sexe opposé, est célibataire ?" est primordial. Une telle information peut être utile de façon directe (l'Éternel est célibataire et ça ne fait pas de mal de savoir qui est sur le marché) comme indirecte (l'Éternel aime jouer les marieuses, et savoir que Pierre-Kevin est célibataire peut intéresser Jeanne-Cindy qui l'est aussi).

 

Le deuxième point : "qui, parmi le même sexe, est célibataire ?"  est tout aussi primordial. Car une célibataire peut être une menace potentielle à surveiller, quel que soit le statut d'engagement de l'Éternel.

 

Le troisième point : "qui, quel que soit le sexe, a récemment changé de statut ?" est intéressant. Il permet d'identifier très rapidement les récentes ruptures/idylles. Ce qui peut permettre de rayer une intrigante de la liste des menaces, ou de s'apercevoir que

Pierre-Kevin a enfin rompu avec cette idiote de Jeanne-Cindy. Autant vous le dire : cru-cial.

 

Le quatrième point : "qui est en relation avec qui ?" est un joli moteur de la jalousie ordinaire. Rendez-vous compte : ce mufle de Pierre-Kevin échange plus ou moins discrètement avec cette poufiasse de Marie-Vanessa, et il a osé aimer (liker) la photo où elle figure en maillot de bain (alors que ce n'est qu'une petite allumeuse, merde, et puis d'ailleurs elle a bien grossi). Scandaleux.

 

Le cinquième point : "qui couche avec qui ?".. bon, ai-je simplement besoin d'en parler ? L'Éternel Féminin SE DOIT de savoir ce genre de chose. Même s'il est probablement déjà au courant de tout ce qui tourne autour des relations personnelles entre l'un et l'autre, il y a toujours des doutes, des zones d'ombre, des possibilités, des potentialités. Descendant quasi-direct du quatrième point, ce cinquième permet de lancer quelques gentilles piques à Anne-Kimberley, par exemple : "tu crois que je n'ai pas compris que tu couches en douce avec Adolf-Jonathan, petite cachotière ?"

 

Et même si le statut "situation amoureuse" peut être masqué aux autres, le simple fait de le faire entraîne bien vite l'apparition de la suspicion. On ne montre pas, DONC on a FORCÉMENT quelque chose à cacher. Cela arrive déjà entre amis, alors quand il s'agit du conjoint(e), ça peut prendre des proportions bibliques. Dès lors, apparaissent de belles engueulades sur l'air du "tu as honte de nous" ou encore du "si tu ne le montres pas c'est que tu caches quelque chose" évoqué quelques lignes au-dessus.

 

En extrapolant quelque peu, on peut se dire nous ne sommes pas loin d'une sorte de dictature de la transparence.

 

Et c'est terrifiant.

 

Balayé, le droit fondamental à l'opacité (note : opacité n'est pas secret). A croire que le concept même de vie privée est de plus en plus battu en brèche, anéanti qu'il peut l'être par la curiosité maladive (voire même quasi-pathologique) de certaines.

 

Bref, un beau merdier.

 

Et encore, je vous l'ai faite rapide. On pourrait approfondir plus.

Parler du stalking, des faux profils, des amitiés brisées suite à un simple malentendu, un mot de travers, une interprétation malheureuse, etc.. mais ce n'est pas tant le sujet. Le sujet c'est comment un simple réseau social, à la base totalement neutre, peut se transformer en monstrueux outil de fliquage, et ce au sein même d'une communauté

de proches. Le côté pratique de tels réseaux est évident, mais il peut aussi mener certaines (et, soyons justes : certains aussi) à développer une curiosité qui sera dans le meilleur des cas gênante et invasive, et dans le pire carrément malsaine et compulsive. Chez certaines personnes on peut même postuler que nous ne sommes pas loin de la pathologie mentale, dès lors que des phénomènes tels que l'obsession entrent en jeu. Et ce qu'il peut y avoir de plus étonnant reste encore l'attitude de déni total qui est souvent opposé lorsque l'on souligne cet état de fait : "Bah quoi ? C'est normal, chéri. Tout le monde le fait, j'ai pas de problème".

 

Mmmh.. Pas de problème.. Really, darling ?

 

Alors, évidemment, ne généralisons pas. Il existe de millions d'Éternels Féminins qui se foutent totalement de ça. Elles savent gérer l'outil et prendre la distance nécessaire pour ne pas se faire dévorer. Il fallait le préciser (vous êtes les meilleures, les filles).

 

Quant à moi, j'ai choisi la simplicité et la cohérence. Je ne suis pas sur Facebook. Parce que je n'ai aucune envie de voir ma vie privée exposée, questionnée, tronçonnée, analysée. Parce qu'à mes yeux, tout cela est beaucoup plus vecteur d'engueulades (et j'en ai vécues, par procuration) que de progrès. Ça en surprend plus d'une. J'assume totalement. Pour savoir des choses à mon propos, rien de mieux que de poser la question devant un verre, ou décrocher son téléphone. C'est plus humain, et plus respectueux.

 

Mais quand bien même. Trois fois sur cinq, l'Éternel Féminin revient à la charge en me demandant, avec un clin d'oeil complice : "Alllez, Raoul, t'as bien un profil sous pseudo, n'est-ce pas, hein ? Une page cachée ? Alllllez, dis-moi."

Ma réponse est toujours la même : "non".

Et c'est la vérité.

Tout simplement.

Et tant pis si ça me fait rater des soirées. 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:00

 

Une chose est certaine : je ne suis pas une blogueuse beauté. Je n'ai encore jamais écrit un papier sur mes rituels de maquillage, de crème ou je ne sais quoi. Alors quand j'ai entendu Michaël parler « soins du visage », j'ai ouvert des yeux grands comme des soucoupes. Voilà un sujet pour LHPQ ! J'avais hâte de lire un mec discuter de gommage, de massage et de papouilles en tout genre.  

J'avoue, il a joué le jeu jusqu'au bout et a cédé à mes exigences de photo... Merci Michaël !

Michaël

Masque concombre

Qui aurait dit qu’un jour je publierais dans « un blog pour  gonzesses » !

Oh ça va, détendez-vous un peu mesdemoiselles, mesdames, je vous entends déjà crier au macho, au rustre voire même à l’affreux PUA, (NdeLucie : Pick up Artist) et pourtant ça n’est pas le cas, quoique avant…

Bref, c’était une boutade et j’en veux pour preuve le fait que je m’intéresse à la gent féminine à partir du moment où j’écris dans un blog qui vous est consacré, ou encore que j’aime connaître vos pensées et opinions au sujet des hommes et de leurs comportements, parfois à l’abyssal opposé de ce que vous attendez d’eux, ou pas…

Aussi, je pense que nous ne sommes pas si diamétralement différents selon qu’on est une femme ou un homme, contrairement à ce que certaines ou certains pourraient laisser entendre.

En effet, les femmes qui au fil du temps se sont émancipées et sont parfois devenues des « executive women » tendent à bousculer des hommes, de fait en perte d’identité, tout du moins dans nos Sociétés occidentales, réduisant ainsi les barrières entre les deux sexes.

Les hommes, de leur côté, se sont attendris et peuvent, n’en doutez pas, partager  plusieurs de vos préoccupations  très « girly », à des degrés certes divers, comme par exemple les soins beauté.

Ainsi, je le confesse : je me suis déjà fait prodiguer des soins visage et ça fait un bien FOU…

Ben oui ! Vous n’avez pas le monopole de l’esthétique !

Précision toutefois : ma sœur faisant de l’esthétisme son métier, il est évident que j’étais plus enclin, par rapport à certains autres de mes congénères, à passer sur une table de soins ou encore à être sensibilisé sur la façon dont nous pouvons nous rendre plus présentables.

Mais revenons à ce soin visage qui demeure, à une exception près et j’y reviendrai plus tard, un moment très agréable tant il allie bien-être et détente.

Cela commence généralement par un diagnostic de peau : peau grasse, peu sèche etc.  qui déterminera le type de produit à appliquer sur votre face pendant le soin.

S’en suit, et c’est tout naturel, un démaquillage à base de lingettes pour éliminer les choses qui n’ont rien à faire sur votre minois, je veux parler des petites peaux sèches ou encore des traces huileuses.

Après tout,  on travaille plus aisément sur une surface propre et lisse, que ça soit en carrosserie, en peinture, en cuisine etc…

Une fois démaquillé, ou nettoyé, l’étape suivante consiste dans un gommage, généralement à base d’argile car ça décape. Eh oui, vous pensiez être une surface de travail propre, il n’en était rien car vous regorgez de peaux dites mortes. Et c’est justement là une bonne raison de vous faire des soins visage car votre peau se régénère régulièrement, donc il faut éliminer l’excédent pour la laisser ainsi respirer. Aussi, ça décape mais ça n’est pas une torture pour autant, pas comme si l’on vous passait au papier de verre non plus !!!  

Les deux étapes qui suivent sont, pour ma part, un véritable régal.

En effet, l’esthéticienne après avoir délocalisé les petites cellules mortes de votre trombine vous applique désormais une serviette chaude et humide, un petit peu comme celle qu’on vous remet à la fin d’un repas pour les mains dans un resto chinois. Bref, cette étape du soin qu’on appelle « vapeur » contribue à retirer scrupuleusement ces différentes peaux précédemment citées, et précède le massage.

Massage : mot magique car c’est à ce moment précis que vous prenez réellement conscience qu’on prend soin de vous et qu’on aspire qu’à une seule chose ; VOUS FAIRE DU BIEN ! Très franchement un moment délicieux consistant, entre autres, à déboucher les pores de votre peau, une peau dont vous avez la sensation qu’elle respire à nouveau. C’est un peu la même impression que lorsque vous êtes à la montagne en haut d’un sommet et qu’un vent frais vient cingler votre visage, ou lorsque vous vous retrouvez sur une falaise en bord de mer un jour de grand vent.

En somme, vous vous sentez VIVANT !

Oui, vivant, avant cette étape pas très agréable mais néanmoins indispensable, une étape parfois douloureuse et qui consiste dans l’extraction des comédons, plus communément appelés « points noirs ». (Appellation qui m’interpelle car ces petits vermicelles extraits des ailes de votre nez, de vos pommettes ou quand bien même de vos cernes ont une couleur plus « laiteuse » que noire)

Donc une étape pas très agréable mais lorsqu’on effectue un travail, on le fait bien et à fond.

Heureusement  le soin ne se termine pas là, car il s’agit cette fois d’appliquer sur votre trogne un sérum ou une ampoule à base d’huiles essentielles qui fleurent bons non pas le bitume et la pollution mais plutôt la nature et la Provence. (Au choix pour la Région cela va de soi !)

Votre peau une fois propre, lisse et impeccable, il y a ensuite la pose du masque. Il s’agit d’une opération qui dure environ 15 minutes et qui a pour but de purifier et d’hydrater la peau. C’est clairement un moment de pure détente au cours duquel  il n’est d’ailleurs pas impossible de s’endormir, surtout si vous vous laissez bercer par une musique calme et reposante. J’ai, je dois l’avouer à ce stade du soin, une préférence pour « Shine on you crazy diamond » des Pink Floyd.

Le soin visage arrive à présent presque à son terme, car il ne s’agit pas en effet de vous laisser repartir avec votre masque beauté sur la tronche, sans quoi vous pourriez faire peur,  ce qui à l’évidence n’est pas le but recherché. L’esthéticienne vous le retire donc  et peut vous mettre ensuite une crème de jour afin que votre teint soit éclatant.

VOILA C’EST FINI, et ces différentes opérations qui auront duré pas loin d’1 heure sont, je ne me lasse pas de le dire, un DELICE… Aussi, pour les mecs tentés par l’aventure du soin visage, il convient et ça tombe sous le sens d’être rasé de près.

Donc oui, mesdemoiselles, mesdames, les hommes ont changé, font attention eux aussi à leur image sans pour autant être des ayatollahs de la beauté ou encore dépossédés de leur masculinité.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:00


Auteur du blog culinaire "A chicken in the kitchen", Laurent était lui aussi invité à testé l'éclair "Eclair".

Il est des gens avec qui on s'entend tout de suite, ça ne s'explique pas. Quelques minutes on suffit pour qu'on se mette à discuter comme si on se connaissait depuis longtemps. 

Toujours à l'affût de nouvelles plumes masculines pour cette rubrique, je lui ai demandé s'il voulait bien écrire pour moi. J'avais envie d'un texte sur l'Amour. Il partait en vacances alors j'avais peur qu'il n'ait pas le temps. 

Laurent m'a rendu son texte très vite. 

J'ai adoré. 

 

Laurent

 

A chicken in the kitchen


 

Je suis tendance. Je suis "in". Je suis homo.

 

Ça n'a pas toujours été le cas... Homo ? Si, pas de doute sur ça, mais "tendance". Rassurez-vous, je ne vais pas vous refaire l'histoire de l'homo homo dans nos sociétés contemporaines... De nombreux efforts ont été faits ces dernières années pour banaliser la chose et je sais ma chance de vivre en France, à l'heure d'aujourd'hui. Il reste encore beaucoup de mentalités à changer, j'en ai conscience, mais ces lignes y pourront peut-être aider. Bientôt, le fait d'homosexualité ne sera plus mode, ni remarqué, et nous aurons gagné le combat, nous serons tombés dans la banalité.

 

L'autre jour, Lucie m'a gentiment proposé (en un éclair) d'écrire un article sur le sujet que je souhaitais. Nous sommes venus à parler des petits riens d'une vie de couple, ceux qui agacent, ceux qui touchent... L'idée m'est venue d'écrire sur la normalité d'une vie de couple, qu'on soit homo ou hétéro. J'ai toujours cherché à construire mon image, loin des stéréotypes, des cages aux folles. Je ne m'habille pas en femme la nuit tombée, je ne suis pas spécialement efféminé, je ne suis pas bear de cuir tatoué, baisant à tout va dans les backrooms du marais. Et quand bien même, qui suis-je pour juger, à chacun sa vie et son bonheur rêvé.

 

Moi, je suis banal. Ma vie est toute calme, toute simple. J'ai un amoureux, qui m'est tombé dessus sans que j'y prenne garde, après des mois, des années d'abstinence, d'errances et de chemins trompés, niés. L'expérience. Alberoni dit qu'on ne tombe jamais amoureux par hasard. Il faut que le moment soit opportun, qu'il se laisse aller aux bouleversements, aux révolutions, à deux... Et nous avons, à deux, fondé une société secrète qui n’appartient qu’à nous, très égoïstement.

 

Nous, on n'a pas de problèmes de lunette des toilettes levées ou baissées. On a le torchon de la vaisselle qui n'est pas toujours bien remis à sa place et un escargot qui bave sur l'oreiller de l'autre quand l'un doit se lever plus tôt. Pas grave. Ça part au lavage...

 

On sort, certains soirs, on voyage, en l'air, à terre, on fait des plans, sur la comète, parce que c'est chouette. On fait nos courses caddie à la main. Le pied. Des câlins devant des films de zombies que l'un regarde à moitié. L’autre est plus téméraire.

 

On a l'affreuse mélancolie du départ, quand l'un doit partir et l'autre rester. Le vide du lit et l'odeur du tee-shirt de la nuit pour se consoler. Les haricots verts vapeur qu'on a en horreur mais qu'on achète et qu'on mange uniquement pour faire plaisir à l'autre. On a les baisers dans le cou, derrière l'oreille, qui chatouillent jusqu'aux fesses... et un peu plus ailleurs... ;)

 

On a l'esprit léger quand l'autre est tout près et qu'il apaise d'un simple mot, d'une simple caresse.

L'impression d'être seuls au monde sur la 5ème Avenue, le nez en l'air, le temps figé, et les mêmes délires, fous rires, quand les voisins du dessous écoutent (en boucle) le dernier titre de la trop grosse taupe René.

 

Certes, on regarde les beaux garçons dévêtus l'été, juste pour le plaisir des yeux, pas de toucher. On a la larme facile devant les Maçons du Cœur et on danse, chante, à tue-tête sur les Scissor Sisters et sur Jake (surtout sur Jake, oh oui...).

 

Être un couple homo, être en couple homo, pacsé, marié ou concubiné (vous pardonnerez le barbarisme) n'est pas une "aberration anthropologique", comme l'affirmait le député Christian Vanneste il y a encore peu de temps.

 

Je suis un homo, peut-être, mais je suis avant tout un homme qui aime un autre homme et les sentiments d'amour sont partout les mêmes, dans la plus belle des banalités. 

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 00:00

 

 

J'adore le blog de Maïa Mazaurette et j'aime particulièrement lorsque Rouge publie dessus. Rouge c'est un lecteur de Maïa qui écrit ponctuellement pour Sexactu. Il y a quelques semaines, mon coeur s'est arrêté de battre : Rouge avait laissé un commentaire sur LFPQ. Je ne sais même plus ce qu'il m'a raconté, je lui ai dit que j'étais ultra flattée de le voir ici. Quelques billets plus tard, le revoilà... Je n'ai pas pu résister, je lui ai envoyé un mail. Sa plume était-elle réservée à Maïa ou acceptait-il de faire un papier pour moi ? 


Je lui ai laissé carte blanche, je n'ai pas su de quoi il allait parler avant de le lire. Rouge a fini son post mercredi matin (avant la parution du mien). Je pense que nous pouvons en venir à la conclusion assez évidente : Rouge et moi, nous sommes totalement en phase ! (Relire mon dernier article)


 

Rouge

 

 

Rouge

 

J’emploie ce terme à dessein. J’ai bien choisi « faire la cour », et non « draguer », car je suis de la vieille école, de celle qui considère qu’une relation n’est pas qu’un excipient d’un plan cul, mais bien un but en soi. Je suis l’exact opposé d’un pick up artist et, il faut bien l’avouer, je compte à mon actif plus de lapins que bien des cuniculiculteurs avertis. Mais je ne changerai pas ma démarche d’un iota, un jour je trouverais ma princesse, c’est une vision, un rêve prémonitoire.

 

La première étape est donc de trouver La princesse. Ça n’est déjà pas si simple. La plupart du temps, en arrivant en soirée, il y a un type déguisé en champignon qui se plante devant vous et qui lance « sorry Mario, but our princess is in an other castle ». Alors on finit lentement par perdre espoir, et on devient nonchalant comme un caribou dans une plaine du grand Nord. Et c’est généralement là, alors qu’on ne s’y attendait plus, qu’au détour d’un shot de vodka-speculoos, on l’aperçoit enfin. Et là on se prend un sacré coup, puisqu’on devient simultanément aveugle et nyctalope, bouillant et glacé, bleu de peur et rouge de passion. Bien sûr, elle ne correspond pas forcément à l’idée qu’on s’était fait d’elle, mais elle est là, devant nous, NOTRE princesse !

 

Dès lors, on ne rêve plus que d’une chose, c’est que la princesse nous regarde avec des yeux qui pétillent d’amour. Or, on l’a tous intégré dès notre plus jeune âge, dans les livres incunables qui parlent de princes et de princesses : pour les grands yeux de sa belle, le prince doit prendre sa grosse épée, et aller faire des sushis de dragon. Sauf qu’aujourd’hui, les dragons, c’est tendu, à cause de la WWF paraît-il. Alors on est obligé d’innover, de se surpasser, de briller plus fort que les autres, pour être enfin remarqué dans l’innombrable foule des prétendants.

 

Parce qu’avouons-le, pour les princesses, globalement, c’est plutôt simple. Une belle toilette, une légère touche de maquillage, une jolie paire de talons aiguilles, et le piège est tendu. Il ne reste plus qu’à attendre que le prince morde à l’appât. Sauf que les hommes connaissent parfaitement le flux migratoire de la petite robe qui remonte du sud quand vient l’été, et ils sont tous prêts à se jeter dessus comme des ornithorynques enragés. Du coup la princesse doit faire le tri, et c’est là qu’intervient l’épreuve du dragon (mais sans dragon). Et on se retrouve donc, pauvres hères que nous sommes, à gravir les montagnes, à nager par-delà les océans, comme autant de Marco Polo anonymes. Les princes sont donc capables de tout ; monter dans des fusées pour aller décrocher la lune, sauter en parachute pour prouver qu’elle nous donne des ailes, ou même faire 500 bornes en voiture pour une bête poignée de sable et ainsi lui amener « la plage où on s’est vu la première fois ». L’important, c’est avant tout que le symbole leur semble suffisamment fort pour refléter leur amour.

 

Et c’est là que le bât blesse, parce que pendant que le prince fait monter le taux d’hygrométrie de ses aisselles en accomplissant toutes ces taches herculéennes, la princesse, elle, patiente, et observe avec plus ou moins d’attention. Elle peut aussi très bien décider de faire durer le « plaisir ». Je connais personnellement un prince qui a couru 4 ans avant d’enfin pouvoir attraper sa princesse. Cet homme mérite la médaille d’honneur des princes charmants, et son nom sera longtemps loué à l’aune des poulets fermiers.

 

Certaines princesses, par contre, demandent sciemment l’impossible, comme annexer le palais royal de Prague parce que leur appartement parisien est un peu petit… Le pauvre prince en vient alors à regretter le temps des dragons. Car s’il est vrai que les princes aiment les challenges, et que par conséquent ils apprécient que leur princesse soit une chieuse, il ne faut pas non plus sombrer dans l’excès. Ainsi, Mesdemoiselles les princesses, il n’est pas forcément bon non plus de jouer avec son prince comme un chat avec une souris. Il ne faut pas que vous laissiez trop l’impression au prince qu’il n’est qu’un vieux bidet, sale et inutile, oublié au fond de la salle de bain. De même, le prince respectueux, s’il voit la princesse trop courtisé par d’autres, ou que celle-ci dissimule trop son enthousiasme de le voir à nouveau, risque de s’effacer de lui-même, se sentant rejeté. Il est donc parfois bon pour la princesse de laisser tomber un mouchoir, ou un SMS.

 

Pour la princesse, tout est donc question de dosage, mais pour le prince, la vie est une dure lutte. Et le combat pour les beaux yeux de sa charmante recommence dès demain… 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 12:00

 

 

Michael Ange tient un blog où il dit qu'on peut "rire de tout". A lire sa bio, on comprend qu'il est complètement déjanté ! Mais c'est ça qui m'a plu. J'avoue que je ne sais plus trop bien comment nous nous sommes virtuellement rencontrés... mais depuis, nous avons des échanges barrés sur Twitter

Sa passion des talons m'a confirmé ce que j'avais essayé de défendre dans un précédent article, je lui ai donc laissé la parole pour ce mois de mai, où on fait ce qu'on veut !!! (sauf les jeans sous les robes si j'ai bien compris !)

 

 

 

Michael Ange

 

Michael Ange

 


Je vais vous confier une chose. Il s’agit de ma fascination pour les femmes portant des talons et plus particulièrement ceux à aiguilles. Bien évidemment, comme tout homme, j'étudie d’autres aspects chez une femme. Ces derniers sont classiques et faciles à deviner mais celui concernant la chaussure fait l’objet d’une attention toute particulière.

 

Pour vous dire jusqu’où cela peut aller : il n’est pas rare, par-exemple, que je me retourne au son de ce qui me semble être un talon aiguille lors d’une attente sur un quai de métro. Ce n’est pas du fétichisme. Juste une admiration. Si je pouvais remonter le temps, j’irais volontiers à la rencontre du créateur de cet objet:

 

Michael Ange : Monsieur Jourdan, vous êtes un génie !

 

Charles Jourdan* : arrêtez ce n’est rien.

 

MA : quoi ? Mais vous plaisantez ! Il plaisante bien sûr. Laissez-moi vous baiser la main. Si si et j’insiste. Barman, tu payes à ce monsieur ce qu’il veut, c’est pour moi. Allez soyons fou ! CHAMPAGNE !

 

CJ : mais arrêtez vous me gênez là.

 

MA: Taratata. Je peux vous appeler Dieu ?

 

*Ben oui c’est que j’ai fait des recherches

 

 

Bref. J’ai lu quelque part que l’attirance d’un homme vers la porteuse de ce divin accessoire était dû à l’idée d’équilibre que cette dernière suggérait. La séduction étant, parfois, commandée par des instincts primaires, la nature sous-entendrait ainsi au potentiel géniteur : « hep mon vieux, oui c’est à toi que je parle ! Tu vois la fille là bas ? Ben si elle est capable de marcher sur des chaussures aussi fines, c’est que derrière ces vêtements se cache une femme ultra bien proportionnée, non ? Et ben vas-y ! Faut tout lui dire ! ». C’est une image bien entendu mais le sujet est suffisamment important pour avoir fait l’objet d’études sérieuses en excluant, bien-sûr, celles réalisées, loin de toute considération scientifique, sur les comptoirs de bars à l'aide de sifflements aigus.

 

 

Mais pour en revenir à mes folles émotions : avoir un rendez-vous avec une femme en talon me met dans un état de béatitude le plus complet : j’en oublie mes soucis. La pollution susceptible d’abimer ma peau (c’est mon côté métrosexuel), le nuage radioactif ou même la politique intérieure ne sont alors plus que pour moi que de vagues et lointains échos dispersés par la mélodie d’un pied gracieusement surélevé (merci Beaudelaire de m’avoir donné un peu de ton inspiration)

 

Et, ô combien, j’aime à penser que le talon est le majeur dressé de la féminité face à la brutalité masculine ! En effet, pour une femme, quelle plus grande force que d’assumer sa féminité ?

 

 

La chaussure à talon est et sera peut-être le dernier vestige de la femme séductrice en excluant la jupe. Je ne suis pas contre la modernité. Loin de là. Mais je suis opposé contre les nouveautés stériles. Un exemple ?

 

- Le gloss. L’idée est séduisante sur le papier mais au final c’est l’effet « je-viens-de-manger-une-merguez-frite-bien-graisseuse » qui ressort. En tout cas chez beaucoup de femmes.

- La mode Barracuda qui consiste à porter 3 kilos de bijoux.

- La plus catastrophique : le jean sous la robe.

 

 

J’insisterai quelques instants sur cette dernière fantaisie car quelques questions demeurent : les adeptes de cette mode sont-elles incapables de la moindre décision à vouloir mettre un pantalon et une robe en même temps ? Prennent-elles une pizza et des spaghettis quand elles dînent au restaurant italien (pour peu qu’un homme ait l’idée complètement saugrenue de vouloir les sortir) ? Souhaitent-elles que leur mec soit imberbe et poilus en même temps ? Enfin, je suis prêt à les pardonner... pourvu qu’elles portent des chaussures à talon.

 

 

Texte complètement et volontairement subjectif de Michael Ange

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 12:00

  

Marc est l'ami d'un ami. Nous nous sommes rencontrés à une soirée et la première chose qu'il m'ait dit a été : "ah, c'est toi la fille qui a un blog qui déteste les Pick Up Artist ?" J'avoue, ça m'a fait rire. Heureusement, que LFPQ ne se résume pas à ça. Marc est un séducteur, il adore les femmes mais il adore titiller les féministes. A chaque fois que nous discutons, je me demande si on va finir par se jeter des assiettes au visage (heureusement, nous parlons essentiellement par chat)

Cette tribune est dédiée aux hommes, donc je publie leurs "pensées", qu'elles me plaisent ou non.

 

Marc

"Eyes on Life Photography"


Ah le féminisme : Voilà ce qui ruine le couple moderne.

Les femmes veulent être un homme. Non, elles veulent être l’égal de l’homme, pardon. Comment être l’égale de quelque chose ou quelqu’un avec lequel on n’a rien en commun ??
Je vous passerai évidemment les détails de toutes ces différences, je vous passerai également pourquoi tout ce rêve n’a d’intérêt que celui de faire parler de vous.

Des expériences, j’en ai trop à raconter, trop qui expriment le rejet profond que je peux avoir parfois de votre comportement. Trop sûres de vous, partant au quart de tour, dès qu’il s’agit de plaisanter au sujet de votre condition naturelle de femme. Ah oui, on peut rire de tout, mais pas des femmes avec des féministes car, pour être sûres, même si elles savent que je peux plaisanter, elles vont « rétablir la vérité », juste au cas où je ne plaisanterais pas. Et pourtant…

Et pourtant, je vous aime, comme, je crois, très peu d’hommes vous aiment !!

Je suis totalement amoureux des femmes, trop même probablement, car peu d’entre vous comprennent qu’on puisse à ce point, tellement, exagérément, excessivement, vous aimer, aimer votre nature, trouver en vous toutes quelque chose à aimer, de vos cheveux à vos pieds, en passant par vos yeux, vos oreilles, votre bouche, votre nez, vos fossettes, votre sourire, votre cou, vos épaules, votre poitrine, petite, grosse, pomme, poire, votre ventre, et là, votre grain de beauté, vos hanches, vos fesses, vos jambes, vos jupes, tailleurs, débardeurs, votre lingerie, votre sensualité, votre charme, vos mouvements doux, tendres, durs, sensibles…

Je suis amoureux des femmes.

Je suis photographe portraitiste et j’ai la chance de côtoyer nombre d’entre vous. Vous me fascinez, vous avez chacune votre particularité et j’aime à aller chercher votre petit quelque chose qui fait que vous êtes cette femme-ci et pas une autre, cette mère, cette maîtresse, cette célibataire, cette femme active, cette femme de tête, cette matriarche, cette afghane, cette marocaine, cette juive, cette bretonne, cette sénégalaise, cette basque.
Pas une seule d’entre vous ne ressemble à une autre et en même temps, de la même façon que les hommes, vous avez vos caractéristiques communes, votre besoin de protection, vos petites manies, votre sens inné de l’orientation, vos petites jalousies qui veulent tout dire.

Et comment ne pas aimer toutes ces petites manies qui nous rendent fous par moment et qui nous font sourire, rire, aimer, toutes les autres fois.

Alors, revenons au préambule, tout de même, vous ruinez le couple moderne.

En fait, vous ruinez, pour le moment, la notion de couple. Tout simplement parce que vous bousculez l’homme dans ce qu’il est depuis des millénaires. Vous le forcez à prendre ses décisions pour lui-même et plus pour deux, vous le forcez à ne plus comptez sur vous pour l’épauler dans sa vie, vous lui retirez le seul soutien absolu dont il a besoin pour survivre. Vous savez ce qu’on dit « Derrière chaque grand homme… ».

Et vous n’arrêterez pas parce que vous ne comprenez pas que vous avez toujours eu le rôle central de l’histoire et que vous le perdez au fur et à mesure.

Enfin, n’oublions pas que tout ça n’est finalement exact, si tant est que vous soyez d’accord, que dans nos sociétés occidentales et libérées.

Probablement que l’histoire du monde attendra encore de nombreuses années avant que cette situation n’existe partout et que la femme devienne, dans la société,  « égalitaire » comme vous le souhaitez.

Nous vivons une transition de mœurs, celle d’un animal qui refuse sa nature profonde et qui veut mettre son intelligence, ses valeurs créées de toute pièce, et son MOI avant toute forme de nature que ce soit.

 

En tous cas, je vous aimerai jusqu’à ma mort !! 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:00


 

Olivier lit le blog grâce à la page Twitter de LFPQ. Il est l'auteur du blog : J'dis ça, j'dis rien.

Quand il m'a envoyé son texte, j'avoue, j'étais dubitative. Les méthodes de séductions m'agacent en générale, même si, je dois l'avouer, certaines fonctionnent. La drague cash ? bof... Je ne suis pas certaine que ça fonctionne ? Ou, pour nuancer mon propos, je pense que ça fonctionne si le mec est intelligent, fin et cultivé... Bref, une technique à tester méditer ! 

 


 

Olivier

 

 

Drague cash

 

"Je suis réalisateur et ma mère est morte hier en me laissant une fortune, je ne sais pas quoi faire". Voilà une histoire torturée qu’un mec est capable d’hurler à l’oreille d’une fille au milieu d’une piste de danse pour la charmer.

 

S’inventer une vie et imaginer des scenarii de fou, en se disant que sa personne n’intéressera pas une fille que l’on voudrait voir nue est à mon sens inutile, voire méprisant pour elle comme pour le mec.

 

Rien ne vaut la méthode cash

 

Seul pré-requis : avoir confiance en soi. Cela permet de ne pas aborder une situation de drague comme un entretien d’embauche dans un cabinet de consulting allemand spécialisé en nanotechnologies coréennes.

 

Cela autorise surtout à susciter des réactions de la part de la target du moment. Draguer en mode cash, c’est dire ce dont on a envie, ce que l’on attend de l’autre et rapidement.

 

Exemple : un mec arrive dans une soirée, identifie la fille qui lui plaît et fonce droit sur elle pour lui dire "Salut, je veux juste te prévenir que je vais certainement essayer de t’embrasser pendant la soirée. Donc ne prends pas peur, mais penses-y" et partir.

 

C’est d’autant plus simple quand on ne souhaite que des moments faits de rires et de plaisirs partagés. Après, je ne connais personne qui ait expérimenté le : "Je cherche la mère des petits-enfants de ma maman". Au secours.

 

Je n’ai pas dit bourrin

 

Ne pas tourner autour du pot pendant 4 ans ne veut pas pour autant dire sauter sur la fille ou lui demander si elle s’appelle Ingrid et si elle baise. Cela ne veut pas non plus dire que l’on doit l’embrasser en ayant exprimé moins de 140 caractères (un twitter kiss en somme).

 

Exemple : au cours d’une discussion, un mec bloque sur le cou de la fille et le trouve follement attirant,  parce qu’elle a l’air d’avoir la peau ultra douce. Le mec enclenche le mode cash et dit "Je change de sujet deux secondes parce que je bloque sur ton cou depuis quelques minutes. Je me demande quel goût a ta peau. J’ai envie de le toucher, voir d’y déposer un baiser. C’est fou non ?"

 

Quoi que l’on cherche, le dire simplement permet à la demoiselle de se faire une idée de la chose. Pas de mensonges, juste un partage d’envies. On se dévoile et elle aussi. Cela suscite ses réactions et lui permet ainsi de parler d’elle... Oui, le mode cash, c’est aussi éviter de monopoliser la parole.

 

Exemple : en boite de nuit, une brune incendiaire top modèle passe avec ses deux copines. Aucun mec n’ose l’aborder parce qu’elle est plus grande que la majorité d’entre eux. Le mec cash y va et lui dit "Salut, j’ai une question à te poser. Pourquoi aucun mec ne vient te voir alors que tu es magnifique ? Tu as la réponse à la question ?"

 

"Ouh le prétentieux !"

 

La drague cash suscite souvent la surprise. Il faut s’y attendre. Pour autant, cela permet de montrer ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas. Et quand on le fait, ça fait du bien. Hein les gars ! Pas de mensonges ni de stratégie à plusieurs entrées. On pose les choses et on voit comment ça réagit en face.

 

Exemple : au rayon draps d’un magasin, un mec ne sait pas quelle taille ni quel tissu de housse de couette il doit prendre. Une jolie fille fait également son choix à côté de lui. Le mec va la voir et lui demande son avis et suis son conseil parce qu’il est d’accord avec ses goûts. A la fin de la discussion, il lui dit "Nous avons donc les mêmes goûts. Je trouve dommage de nous quitter comme ça pour deux raisons : la première est que si la taille n’est pas la bonne, je ne saurai qui appeler pour me plaindre. Je suis donc obligé de te demander ton numéro. La deuxième est qu’il serait normal, à mon avis, d’essayer ces draps ensemble. Qu’en penses-tu ?"

 

Face à ça, la fille se sent mise à nue, surtout s’il s’agit d’un avion de chasse. " Merde, il me baratine pas, il va droit au but". Elle aura ensuite tendance à se dire "il se fait pas chier celui là. Je me demande s’il va pouvoir marcher tellement il a les chevilles qui enflent". Ha ? Le mec n’a pas le droit de bien s’aimer et de savoir ce qu’il veut ? Bien sûr que si. Cela renvoie simplement à la fille qu’elle a toujours tendance à plus cogiter que le mec.

 

Bah c’est vrai ! Une fille, ça réfléchit, ça se pose des questions, seule et en groupe. Puis ça se repose les mêmes questions plusieurs fois. Il arrive aussi qu’une fille dise le contraire de ce qu’elle veut. Oui.

Il faut donc souvent lui laisser un peu de temps pour se positionner face au mode cash. Mais sachez une chose : le mode cash fonctionne, simplement parce qu’il exprime l’honnêteté.

 

Et ça, celle à qui on a envie de faire visiter son lit, elle le kiffe car cela flatte son ego.

 

Après, j’dis ça, j’dis rien.

 

PS : tous les exemples qui ont illustré ce billet sont uniquement des témoignages rapportés par des ami(e)s.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:00

 

On finit le mois avec un homme !

J'ai "rencontré" Loïc sur Twitter suite à un article sur les Pick Up Artist (rappelez vous comme je les aime : et ). On a donc commencé à papoter...

La dernière fois qu'il a lu un de mes articles (sur Mégaconnard) il m'a DESCENDUE dans les commentaires. Mais je suis sympa et je ne lui en ai pas tenu rigueur (vous admirez ma grandeur d'âme ?) et lui ai proposé d'écrire pour LFPQ !

Efficace, il m'a écrit son texte en quelques jours ! Et pour tout vous dire, je suis assez d'accord avec lui... comme quoi...

 

 

Loïc

Loïc

 

 

Du haut de ses 26 ans, une jeune femme m’expliquait, il y a quelques nuits de cela, qu’elle n’était jusqu’à présent, tombée que « sur des connards » alors que tout ce qu’elle recherchait, vous le savez bien mesdames, c’était un mec gentil (l’un de ceux qui se demandent justement tous les jours pourquoi les filles « préfèrent les connards » (1).

Un homme qui sache être à la fois séduisant (je ne parle pas de physique), intelligent et romantique. Forte de son expérience, c’est d’ailleurs ce qu’elle enseigne à son frère Matthieu, 20 ans. Afin qu’enfin « un homme puisse rendre une femme heureuse ».

 

Matthieu est ainsi persuadé que, à l’image de ce qu’il voit au cinéma, l’amoureux transi assis sur un banc du gymnase lors du bal de fin d’année réussit toujours, à force de bouquets et de petites (et souvent envahissantes) attentions, à ravir la Belle à la horde de tombeurs qui l’entoure.

Sauf que le véritable Boss de fin de niveau, dans ce vaste jeu qu’on appelle la Vie, n’est autre que lui-même et ses perceptions biaisées des relations homme/femme. Et ce que n’a pas encore compris Matthieu (comment le pourrait-il ?) c’est que ce Prince Charmant n’est simplement qu’un idéal. Un idéal. Autrement dit : un doux rêve. Un condensé de qualités placées chez une figure masculine vivant dans un monde en noir et blanc où la seule alternative à la gentillesse mièvre est la cruauté, les fers et l’enlèvement. Car le Méchant des contes de notre enfance ne séduit pas, il kidnappe.

Et c’est là la véritable différence avec la réalité : dans ce monde où tout est gris et la compétition omniprésente, et ce jusque dans les relations humaines, les méchants séduisent la Belle. Il ne suffit plus de prendre son bain trimestriel, d’enfiler sa plus belle armure et de partir la délivrer : il faut en plus la conquérir, elle (2) !

 

Alors comment terrasser tes ennemis et passer au niveau suivant, ami joueur ? Commence par faire un tour du côté de l’armurerie. Dans celle-ci point d’épées, de boucliers ou de pistolets mitrailleurs. A la place, des potions (oui, je sais, c’est moins viril). Grâce à elles tu augmenteras ton espérance de vie et te forgeras de nouvelles armes, moins dangereuses mais tout aussi utiles, telles que la patience (fini les trois sms pour t’assurer qu’elle a bien reçu les deux messages laissés sur sa boîte vocale le lendemain de votre rencontre) ou le recul (non, ce n’est pas parce que la jolie blonde de la table d’à côté t’a demandé l’heure alors que vous vous croisiez devant la porte des toilettes qu’il faut en déduire que « ce soir, c’est ton soir » ; et non, ce n’est pas parce qu’elle t’a finalement laissé son numéro après quatre mojitos et deux cosmo qu’elle s’attend à ce que tu l’utilises avant même qu’elle ait eu l’occasion d’enlever ses chaussures…).

Au passage, tu récupèreras quelques points d’aura qui te permettront d’agrandir ton cercle social et de devenir l’homme non pas de la situation mais de toutes les situations. Capable de mener la barque et de prendre quand il le faut des décisions – sans devenir un tyran pour autant – tu seras avant tout un homme masculin, sensible et curieux de ce qui t’entoure.

 

En résumé, tu vas cesser d’être ce Prince de conte de fées qu’elles nous conseillent de devenir (du moins c’est ce que nous croyons) pour devenir cet homme charmant et charmeur qu’elles recherchent.En gros tu me conseilles d’être un connard ? Absolument pas, et c’est là qu’une  formation à l’échelon national serait utile ; il existe un juste milieu entre Franz et le salaud de base : l’homme qui assume d’être un homme tout en respectant les femmes (c’est beau non ?).

Ces dernières ne fuient certainement pas la gentillesse, juste la mièvrerie répétée et dénuée d’originalité. Alors sois créatif, utilise ton imagination ! Exit le premier rendez-vous au cinéma, dans ce bar bondé et suréclairé que tu aimes tant ou dans ce restaurant italien en bas de chez elle (ne te méprends pas, elle l’a probablement davantage choisi pour éviter les trente minutes de taxi jusqu’à son appartement que pour pouvoir t’y faire monter plus rapidement). Et sois un peu pratique voyons : c’est mignon un bouquet de fleurs à 21h mais c’est aussi peu pratique. Et après avoir voyagé du fleuriste à sa main, du taxi au restaurant puis du restaurant à un bar/chez elle/chez son amant…

 

Mesdames, ne recherchez-vous pas avant tout à être surprises ? Alors osez messieurs! Qu’avez-vous à perdre ? L’analogie avec le jeu n’est pas fortuite : déjà, la loi ne me permet pas de vous inciter à tuer de vrais princes charmants. Ensuite, à l’instar d’un personnage virtuel vous avez à votre disposition une multitude de vies. Echouez et vous pourrez à l’infini cliquer sur Replay. Et comme dans tout bon jeu vidéo, la persévérance seule vous permettra d’arriver à vos fins.

 

Les femmes ont ceci de supérieur aux mondes virtuels qu’elles sont toutes potentiellement imprévisibles et surprenantes. Et elles, au moins, aucun risque d’en faire le tour…

 


 

(1)  Si vous ne voyez pas de quoi je parle, écoutez « Je suis là » de Martin Rappeneau.

 

(2)  Il est pourtant à bien des égards plus aisé de venir à bout d’un dragon ou d’un Pâris que de séduire la belle Hélène…

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:00

 

C'est l'histoire de l'arroseur arrosé... Nasser commente assez régulièrement le blog et j'aimais bien son ton. Comme je suis toujours à la recherche d'hommes pour cette rubrique (si vous avez pensé 30 secondes que c'était pour me caser vous étiez dans l'erreur ! Mauvais esprit !), je lui avais envoyé un petit mail. A la base il voulait aborder un tout autre sujet mais, il semblerait que mon dernier article l'ait inspiré...

Quand il m'a envoyé sa prose, j'étais pliée (mon boss m'a même demandé pourquoi je riais autant) et ne pouvais que reconnaître la véracité de ses propos...

Voilà comment est née la collaboration de Nasser pour LFPQ.



 

Nasser

 

Nasser

Pour nous aussi, il faut parfois repartir à zéro et de manière d’autant plus radicale que, sauf les extra terrestres, tout le monde sait que les filles ne reviennent jamais et si elles le font, c’est juste le temps de se rappeler pourquoi elles sont partis (en France 70 % des divorces sont initiés par des femmes.)

Comme disait ma maman tu peux recoller une assiette brisée mais tu verras toujours les traces de colle. Alors le vent se lève, il faut tenter de vivre (c’est pas de moi c’est de Paul Valéry)

Se réapproprier l’appartement

Finis les 4 cm carré sur l’étagère de la salle de bain et la recherche hypothétiques de la crème de rasage perdue corps et bien au sein d’une multitude de pots et tubes aux propositions aussi mirifiques qu’improbables.

Finis "Desperates housewives" on va pouvoir retourner à "Stargate universe" ou "sanctuary" et plus besoin d’explications type : "tu vois un trou noir c’est un effondrement gravifique qui absorbe même la lumière". D’un autre cote je hais le foot alors je devrais peut être écumer les conventions de SF ou la Japan Expo.

On va pouvoir enfin dormir sans 10 kg de couettes couvertures et autres qui vous donnent l’impression de tester votre résistance au sauna (les filles sont en réalité nées sur Mercure ou la température moyenne avoisine les 179° Celsius mais chut faut pas le dire).

On va enfin pouvoir décorer sobre et virer les trucs "tellement mignons" qui vous donne des envies de suicide lorsque les copains vous regardent en se demandant si vous avez participé de près ou de loin à cette hérésie artistique.

Se réapproprier son image

Bon c’est pas tout, à moins d’envisager de se retirer au Monastère des Iles de Lérins, il va falloir repartir au combat et en conséquence refaire la carrosserie.

Il doit bien trainer quelque part la carte du club de sport recouverte de poussière et dont la vue entraine un sentiment de culpabilité que même Freud n’aurait pas pu vous enlever.

Il serait également temps de renvoyer vos fringues à la machine à remonter le temps qui les a apportés. Consultation impérative et assidue de GQ pour savoir comment obtenir ce look clochard so in (oui je sais on dit négligé chic quand on est bien élevé) avec 7.000 euros de vêtements sur le dos (Pourgeois pour les initiés)

Se réapproprier son temps

Alléluia mes frères, finis les soirées couples avec sujet de conversations imposés, leur marmot, ses premiers pas, son génie, son avenir. Dans les cas extrêmes séance de photos, pratique pourtant interdite par la Convention de Genève.

Oui je hais tous les films ou Hugues Grant figure au générique (peut être pas quatre mariages un enterrement) et dont on devine la fin après trois minutes de visionnage.

Libre de revoir sans vergogne ses potes (piliers de bars notoires) de rentrer à 3 heure du matin et de regarder les filles comme un naufragé qui voie se profiler une fumée à l’horizon.

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